Le petit poisson philosophe.

Le petit POISSON PHILOSOPHE.

 petit poisson blog

                                                                                                              

        Il est le fruit d’un assemblage aléatoire de semences distribuées lors d’un ballet aquatique orchestré par ses deux parents au bord du lac. Il a de la chance. La petite perle glauque de laquelle il est issu s’est engluée dans une minuscule anfractuosité sous une pierre qui sera son berceau. Les autres œufs, moins chanceux, ont dérivé au gré des courants jusqu’à ce que des gueules grand’ ouvertes de prédateurs les engloutissent. D’autres sont restés en balance entre l’eau et le ciel, certainement desséchés plus tard lorsque le niveau de l’eau immanquablement baissera avec les beaux jours. Sa chance à lui est d’être resté coincé sous cette roche où aucun autre animal aquatique ne pouvait l’en déloger. A la bonne saison, lorsque la coquille s’est disloquée, l’alevin nouveau né, perdu dans l’immensité de son monde humide, oublié de tous les congénères doit faire immédiatement face à l’adversité des lieux. Sa survie ne tient qu’à un fil. Ses cellules déjà programmées depuis la nuit des temps interrogent le listing des acquis enroulés dans les chromosomes de ses cellules. Seules celles-ci savent débrouiller l’écheveau de ces formules magiques transmises par ses parents dans l’embrouillamini inextricable de son génome. Maintenant, sa machine cellulaire en branle reçoit l’ordre de développer avec rapidité le système des fibres nerveuses et musculaires car il faut se bouger, et vite, pour échapper au danger. Les petites cellules musculaires de son corps fabriquent daredare de l’actine et de la myosine qui s’assemblent en un ordre précis imposé par le grand chef d’orchestre qui lit la partition génomique. Les petits organites qui se trouvent dans les cellules fabriquent ces substances protéiques salvatrices. Il se rend compte très vite qu’en tirant sur ses muscles en formation, son corps se mobilise et hop, déjà, d’un coup de nageoire caudale le voilà loin de son antre ‘’fissuraire’’. Mais ses petites réserves d’énergie qu’il a accumulée tout au long de sa maturation ovulaire s’épuisent vite. Sur son génome, il est écrit qu’il doit garder la gueule ouverte (c’est ainsi, c’est inné). Il constate alors que des grains d’énergie viennent le réconforter et même il ressent le bienfait d’autant plus important que se mélange qu’il ingurgite est volumineux. Son corps grandit. Son environnement ne dépasse pas quelques centimètres. Ce poisson minuscule parait très malin. Il sent qu’en combinant l’activité de ses nageoires il va plus vite et plus loin. Son système nerveux se développe, son système musculaire le propulse selon ses désirs, le décryptage permanent des consignes engrammées dans ses chromosomes et transmises par ses parents lui indique de faire attention aux moindres variations de son environnement. Pour cela, ses cellules se sont spécialisées (comme toujours en répondant à la lettre ce qui est ordonné dans le papyrus nucléaire), et transformées en cellules réceptrices. Une de celles-ci ressent la moindre variation de pression occasionnée par une ondulation proche, l’autre décèle la température de son milieu ou bien le contact étranger. Le nombre incroyablement élevé de ses récepteurs périphériques renseigne exactement en temps réel son statut géographique mais aussi somesthésique. Il est effectivement essentiel de connaitre par exemple la position de sa queue ou ses nageoires dans son schéma corporel. La salinité, le ph c’est-à-dire l’acidité de l’eau, la concentration en oxygène, la présence d’une grosse turbidité, sont des éléments vitaux. Avec la lecture systématique de tous les gènes exprimables et la fabrication concomitante et liée des protéines de tout son corps, le poisson se transforme petit à petit. Sa première expérience sensorielle est brutale. Il vient de ressentir une subite vibration qui se déplace sur l’ensemble de ses écailles. Peut être a-t-il tremblé et veut-il réintégrer sa cachette sous roche. L’onde a été éphémère. Le calme revient. Comment peut-il imaginer dans son monde fermé que le moindre petit caillou jeté par le jeu d’un enfant sur la rive soit  la cause de son émotion.

     Il saura plus tard qu’une vie différente de la sienne et concomitante se déroule dans d’autres cieux.

     Pour le moment il vit sa vie sans trop se soucier de l’avenir. Il lui suffit de laisser fonctionner ses muscles et garder sa gueule grande ouverte pour se nourrir. Les aventures de sa vie vont cependant, commencer. Il ne sait pas mais a pressenti que son corps, grâce aux données léguées par ses ascendants est bien protégé par les systèmes de sécurisation ou d’éveil issus de son patrimoine génétique.

     Il n’a pas bien longtemps à attendre lorsqu’il est de nouveau mis en alerte par la sensation déjà connue d’un ébranlement total de son corps. L’onde de choc est brutale et multipliée. Cette fois l’émotion est grande. Sa vision pourtant maintenant parfaite ne lui permet pas de distinguer le moindre trouble environnant. Soudain, émergent du néant, une gigantesque gueule démesurée se jette sur lui pour le déglutir sans autre forme de procès. Une violente contraction involontaire de son appendice caudal le propulse contre la paroi rocheuse. L’aspirateur géant passe son chemin et ne se rend compte de rien. C’est l’évènement majeur à mettre en tête de palmarès dans sa petite vie actuelle. Il a soudainement pris conscience de la faiblesse mais encore plus de la puissance de survie léguée.

     Plus le temps passe, plus notre poisson se différencie des ses congénères. Il semble faire preuve d’une intelligence inhabituelle. Son aventure récente réveille en lui un désir de connaissance. Il faut partir en exploration de son habitat. Il gonfle subitement sa vessie natatoire et se sent immédiatement aspiré vers le haut. Il atteint rapidement une barrière lumineuse infranchissable qu’il ne comprend pas. Il expulse alors l’air de son ballast qui se remplit d’eau  et sombre dans l’abysse. Ces allées et venues sont un amusement. Sans l’aide d’un compère Archimède il comprend le principe. Mais que penser de cette frontière inébranlable. Malgré tous ses essais en aérodynamisme parfait, la limite ne bouge pas. C’est pourtant une barrière non traumatisante, souple et même vivifiante. Son système de propulsion ne doit pas être au point ? Il se promet de revenir pour résoudre l’énigme. Y a-t-il au dessus un monde parallèle ? Il est heureux de pouvoir se maintenir entre deux eaux pour le moment.

     Mais sa douloureuse expérience passée l’a aussi persuadé de l’existence d’autres êtres dans son monde. Il veut en avoir le cœur net. Que va-t-il découvrir ? L’indifférence, le danger, l’amitié, la déception ?

     Il navigue en ondulant suavement son corps à quelque distance de la surface lorsqu’il lui semble apercevoir dans un halo laiteux comme une ombre qui se déplace. En ‘’acutisant’’ sa vision, il distingue une ombre gracile de navette affublée de longues tiges très fines qui viennent dessiner une empreinte légère sur la surface barrière. A son approche précautionneuse, l’ombre s’évanouie. Autre énigme à revoir se dit il. Il poursuit son chemin en ondulant, insouciant parmi les herbes aquatiques. Il teste en passant la saveur des feuilles et aspire le suc des tiges bien trop dures pour les entamer. Son corps se laisse caresser par la cératophylle opulente ou le myriophylle à mile feuilles. Il approche maintenant de la rive et se laisse surprendre par deux grosses billes noires et fixes qui semblent épatées. Soudain une grosse masse verte portant ces billes se détend d’un coup et quitte le monde dans un remue ménage explosif provoquant des vagues gigantesques. Ses cartilages tressaillent. Il n’a pas pu suivre sa trajectoire, mais n’aurait elle pas franchi l’infranchissable ? A ce moment précis il est pris d’un doute angoissant. Il décide de réintégrer sa cachette de naissance, un lieu sûr.

     Sur le chemin du retour, il est dépassé par un être stupéfiant : il possède des nageoires comme lui, mais son corps est si long qu’il n’en voit pas la fin. Il en a assez vu ! Il bifurque sur la droite, pardon, sur bâbord et va se nicher dans son anfractuosité protectrice.

     Il ne peut fermer la membrane nictitante de son œil tant il est excité par l’extravagance de son périple diurne.

     Son petit cerveau amphibien pense.

Que fais-je ici ?

Qu’est ce qu’il y a derrière cette barrière qui semble poreuse ?

Peut-il y avoir un autre monde si différent ?

Y-a-t-il un poisson à l’origine de Mon existence ?

Ma vie se résume-t-elle  à bouger, manger, éviter les dangers ?

Qu’elle est la finalité de mon monde ?

Il s’endort enfin, sans réponse.

 

     Le réveil se fait en douceur, la nuit a été réparatrice. Ses neurones se sont réorganisés dans la pénombre, sa conscience est excellente. Il baigne encore dans une demi-clarté qui était déjà présente à son endormissement mais qui s’intensifie vite. Un jour différent porteur de nouveauté s’allume. Il étire ses nageoires, ébranle sa queue,  fait vibrer ses écailles et ouvre grande sa gueule pour un déjeuner déjà servi. Des myriades de paramécies et animalcules attendaient derrière la porte pour venir nourrir leur hôte. Ses branchies rougies par l’oxygène incorporé l’autorisent  à un départ sécurisé vers l’aventure.

     Il décide donc d’agrandir son domaine d’exploration  mais, plus il nage et plus loin l’horizon se déplace, Il prend vite conscience, après plusieurs heures d’efforts, de l’immensité du monde et tressaille même en évoquant la possibilité nouvelle pour lui de l’infini. Est ce possible ? De nouvelles rencontres toujours différentes lui font oublier son souci immédiat. Il a côtoyé une pierre lisse têtue en déplacement, des énergumènes de son acabit de toutes formes et grosseurs, des ronds aux couleurs chatoyantes et ensoleillées, des immenses aux yeux féroces et aux dents acérées prêtes à vous ‘’écharpiller’’, des filiformes souples et ondulants. Il a bien regardé et il a vu passer, chose incroyable, à cheval sur sa frontière pour lui infranchissable, un animal immense, couvert ‘’d’écailles filamenteuses’’ et des nageoires rudimentaires ridicules et peu efficaces. Sa nage était nonchalante puis il a quitté le monde lentement  sans le moindre souci. Il en est resté les yeux tout « estourbillés ».

     Le temps passe et le corps s’allonge. Des prémices de sensations nouvelles encore évanescentes perturbent passagèrement son équilibre maintenant bien acquis. Il croit percevoir inconsciemment des volutes d’effluves qui trahissent  une présence sans consistance. Cela le rend mal à l’aise. Quel est cet inconnu qui ne se montre pas et qui le perturbe ? Y a t il encore des êtres insoupçonnés qu’il n’ait côtoyés lors de ses multiples pérégrinations lagunaires ? Seraient ce des fantômes, des zombis, des phantasmes ? Il se met sur ses gardes. D’heures en heures la sensation s’amplifie, son corps se gonfle, les écailles se disjoignent, ses branchies sont hypérémiques. Il n’en peut plus, son corps va exploser…. C’est alors que, surgi de nulle part, nimbé de lumière, exsudé de substances « phéromonales » excitantes imbibant tout le milieu alentour, un corps à lui identique secrétant une attirance irrésistible. Peu rassuré, il refrène son ardeur subite, mais lâche très vite les amarres. Plus il se rapproche de cet être et plus son corps lui échappe. Presque arrivé à son contact il esquisse un tangage incontrôlé qui vient frôler, ventre à ventre le corps de son partenaire pris du même vertige rotatoire. Il se souviendra longtemps de cette première caresse ventrale. La réaction de son corps est indescriptible. Ce qui est sûr, c’est l’extase issue de leur ballet aquatique indéfiniment renouvelé. Cette danse effrénée dure des heures, Son corps ne lui répond plus, celui de sa partenaire prend  des formes si tendues qu’à la fin elle explose d’un don orgastique et libère des myriades d’ovules matures qui se répandent dans l’eau trouble. Lui, à bout de tension laisse échapper de ses entrailles cette semence fécondante qui fonce à la recherche du dernier petit ovule perdu. La tension se calme peu à peu. Il faut maintenant surveiller au mieux cet essaimage de vie qui garantira une fois de plus la logique  de la vie. Non, il n’était pas dans ce monde d’eau que pour bouger, manger, et éviter les dangers. Il se sent plus fort maintenant qu’il sait qu’il est là aussi pour éterniser la vie. Dieu qu’il en a appris des choses  en cet instant, qu’il n’est pas maitre de son destin, que toute sa vie a été orientée à son insu pour cette fin.

     L’acuité de sa surveillance parentale sous contrôle hormonal pré établi s’émousse de jour en jour. Il oublie maintenant sa progéniture dont un individu peut être est englué  sous une pierre à l’intérieur d’une fissure quasi invisible. Il nage  dans l’insouciance de ce jour qui semble ensoleillé s’il se réfère à l’intensité du rayon qui fuse de l’autre monde. Mais que se passe-t-il la haut. Je paierai cher pour en faire la connaissance se dit-il. Mais il n ‘a aucune idée de la façon de s’y prendre. Cette sensation d’être prisonnier l’envahit. Il y a belle lurette que cela le tourmente. Il tourne en rond dans ‘’le halo mystérieux’’. Une angoisse soudaine l’enveloppe brutalement. Et si l’autre monde était dangereux ? Et si tout à coup un événement inattendu issu de l’au-delà surgissait là, tout de suite, et m’emporte à jamais à travers ce hublot ouvert vers le ciel? Il se sent seul. Il ne connait pas le terme d’angoisse métaphysique mais ca y ressemble. Il se dit qu’en compagnie d’autres poissons comme lui, il aurait pu échanger des idées et se sentir plus calme. Cette constatation nouvelle, je la mets derrière l’ouïe se dit il. Je verrai plus tard. Empêtré qu’il est dans sa réflexion, il ne prend pas garde à un petit objet qui a traverse sa voute céleste et flotte maintenant entre deux eaux. « Demain je vais tenter d’approcher d’autres compatriotes marins et proposer un rapprochement amical dans un premier temps » Il parle ainsi, à lui-même, et il est satisfait. Même il se sent pousser des…. ailes. Il gobe machinalement l’insecte tombé du ciel. Il se sent soulevé d’un seul coup, traverse l’enveloppe de son ciel en une fraction de seconde et se pose brutalement  sur un fond herbeux avec une grosse douleur des mâchoires.

     Son vœu vient d’être exhaussé par un paisible pécheur de l’autre monde. Ce monde qu’il souhaitait si ardemment explorer. Nul besoin de propulseur sophistiqué mais l’atterrissage a été trop rude tout de même. Déjà il ressent une chape de plomb qui l’enserre petit à petit. Il a beau faire fonctionner à fond et écarter au maximum ses ouïes qui se raidissent, il ne perçoit aucunement le bienfait habituel de la manœuvre. Son corps même s’assèche, son cerveau perçoit des volutes funestes qui tournoient, il ouvre à craquer sa gueule sanguinolente enferrée pas une hallebarde « hardillonnée » inextirpable, ses forces le fuient lentement et inexorablement. Il sent sa dernière heure venir, revoit son milieu aquatique si doux et en  vient à regretter son désir d’évasion inconsidéré. Il n’en peut plus. C’est alors qu’il est emporté dans les airs enveloppé d’une sensation chaude en même temps qu’une force suprême inconnue et inattendue tente de lui ôter de sa mâchoire dans une décharge de douleur atroce et indescriptible la barre de fer fichée dans sa chair. Rassemblant en un dernier sursaut la totalité de ses forces résiduelles, il réitère le coup de queue mémorable qui lui a sauvé la vie dans son jeune âge. Il se sent aussitôt libéré de la camisole chaude qui l’enserrait et plonger d’emblée, tête la première, dans le liquide salvateur, son milieu naturel nourricier et oxygénateur. La tête vide, le corps meurtri, il fonce sans réflexion vers son antre ancestrale protectrice et réconfortante, son doux sein de pierre. Il lui a bien fallu  une nuitée entière pour recouvrer ses esprits. Son expérience de vie post mortem trotte dans sa cervelle. Que s’est il passé  exactement ? Il ne lui reste qu’un vague souvenir de chaleur et de sécheresse. Cette sensation d’étouffement  a-t-elle été véridique ou purement inventée dans un délire engendré par le saut  de l’au-delà. Tout tourne dans sa tête. Son esprit très actif élabore de nombreuses théories très saugrenues et par lui invérifiables. Tout de même certaines prennent de plus en plus d’importance  à son jugement : pour lui, ce ne peut être qu’un être supérieur doué d’une puissance  inaccessible et qu’il convient donc de respecter. Gare a celui qui y contrevient. Un petit tour dans l’au-delà une fois  est amplement suffisant. Il décide donc de ne plus tenter l’exploration du ciel, bien trop dangereuse. Il décide aussi de ne plus se laisser aller à la tentation facile, aux mannes tombées du ciel, sièges possibles de pièges divins. Mais ! Doit-il garder pour lui ces connaissances nouvelles  issues du fruit de son expérience ? Ne conviendrait-il pas de les diffuser à des congénères incultes et influençables pour les protéger de la tentation ? Il décide donc sur le champ de partir en croisade pour porter la bonne parole et convaincre les incrédules. Cependant, il prend conscience qu’il lui sera difficile  de convaincre sans apporter la moindre preuve à ses dires farfelus. Il réfléchit de longues heures avant de partir à l’aventure dans les profondeurs de son continent.

Bien sûr……mais voila la solution se dit-il.

Les preuves de mes tribulations attribuables aux forces de l’au-delà, je les porte sur moi :

-Voyez ma gueule tordue et défigurée avec une mâchoire dévorée par le fer de l’enfer que j’ai connu dans l’autre monde.

-Voyez cette épine d’acier qui est restée fichée dans ma chair et qui provient de la lance qui voulait me transpercer le corps et qui s’est détachée lors de ma réintégration en ce monde.

Voila les preuves formelles de l’existence d’une force supérieure à qui il faut obéir sous peine de poursuites insoupçonnées.

Voilà la parole que je vous porte pour vous libérer du risque d’une mort atroce.

Croyez-moi et venez à moi.

 

          Les prédications ont été difficiles, les convictions dures à accrocher, mais tout de même petit à petit, de quelques éléments crédules à quelques dizaines d’autres convertis nous sommes arrivés de nos jours  à de volumineux bancs de poissons que les forces de l’autre monde peuvent cueillir facilement pour des dégustations de fritures diablement goûteuses.

 

2 réponses à « Le petit poisson philosophe. »

  1. Avatar de Didier Didier
    Didier Didier

    Bonsoir Serge Michel , j’aime beaucoup la conclusion gastronomique sur la dégustation ( accompagné d’un Gaillac perlé ? ) des fritures diablement goûteuses !! par contre « il bifurque sur la droite , pardon à bâbord « n’est pas tout à fait exact car la droite en langage marin c’est TRIBORD ; petit moyen memo-technique pour s’en souvenir , penser à Neptune et son Tri-Dent( Tribord-Droite ) . En toute amitié , Didier.

    1. Avatar de piovezan
      piovezan

      Ah, mais c’est bien sur, en plus, mon moyen a moi, c’est tribord avec un i a droIte et babord avec a a gAuche.
      Merci, cependant, il est vrai que mon pied marin est plutot de sucre fabriqué .
      J’espère que vous etes loin des virus
      Avec mon meilleur souvenir.

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