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Il n’était ni bélître ni parangon dans sa vie de tous les jours, sa péniaphobie l’obligeait à travailler toujours plus. Éternel égrotant, ses efforts bigorexiques ne le rendaient pas heureux pour autant. Parfois un peu égrillard, il pratiquait avec excellence les flagorneries nombreuses, soutenues par des blandices recherchées qui arrivaient à séduire ses affidés certes, mais surtout les anachorètes lors de rares rencontres stochastiques. Ses multiples voyages soutenus par une hodophilie quasi génétique et ses promenades au sein de pétrichors enivrants lui faisaient tenir parfois des coquecigrues inhabituelles. Ses amis rompus à ses discours immarcescibles et compendieux ne supportaient pas que ses perles toujours coruscantes soient transmutées en vulgaires palabres sibyllines de premier benêt venu. Il parvenait très vite à reprendre ses esprits lorsqu’il pénétrait dans le reposant psithurisme de sa forêt.
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Je ne comprends pas pourquoi dans la vie de tous les jours on complique la sécurité avec des clefs, des codes alambiqués et des obligations réglementaires allant parfois jusqu’aux portes de l’absurde afin de palier les accidents de tous ordres, alors que dans le domaine médical, on fait l’inverse sciemment: Fermeture des urgences par manque de personnel et d’anticipation, défaut persistant de médicaments parfois essentiels dans les pharmacies par restrictions budgétaires, déficit grave de médecins par décisions erronées, tentatives de déstabiliser les professionnels médicaux pour mieux les soumettre aux directives insoutenables, allecher les infirmières (non formées) pour remplacer les médecins non gratta pour des raisons dogmatiques, laisser dangereusement errer les malades mentaux sans suivi précis, abandonner la médecine scolaire laissant les enfants dans des situations de pénuries intolérables, sans parler de la bombe à fragmentation insinuée dans la vie des enfants aux confins de la psychiatrie infantile devenue invisible par manque d’intérêt et de soutien.
La société humaine française déliquescente va devoir payer très cher cette incurie qui s’est développée sournoisement en son sein.
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Un nouveau-né extraterrestre est attendu.
Les nuages lourds de particules et l’atmosphère poisseuse environnante ne laissent aucune chance aux rayons de soleil de pénétrer dans le bureau récemment imprimé. Les ouvertures sont volontairement exiguës pour éviter les intoxications respiratoires et les conjonctivites de stress. Le soleil n’est uniquement visible que quelques minutes par jour lorsque le canon a électrons entaille une faille dans la purée extérieure. Les quelques humains encore présents dans la contrée peuvent ainsi jouir de cet instant magique mais artificiel. Et dire que nos ancêtres pouvaient se laisser griller allègrement tout le jour durant sous la brulure d’un soleil torride. Aucun humain ne peut sortir plus d’une demi-heure dans cet enfer sans risquer un encombrement bronchique de particules de toutes tailles. Souvent le téméraire irréductible doit passer au désagréable lavage alvéolaire à son retour. Ainsi, tous les travaux extérieurs sont exclusivement réalisés par des humanoïdes. De surcroit, les hommes qui n’ont pas émigré vers les planètes voisines, sont atteints d’un mal obscur qui entraine une atrophie progressive des membres allant même, à l’ extrême, jusqu’à une dégénérescence musculo-squelettique. Les exosquelettes sont alors la solution de rechange incontournable. Il est à présager la disparition des membres dans un avenir, certes lointain, mais génétiquement prévisible.
Aujourd’hui deux janvier 2100,
Peter vient de recevoir une notification très importante directement dans son mental. C’est chose rare et donc importante. Il faut dire que depuis les années cinquante, la découverte des ondes mentales permettait de communiquer de cerveau à cerveau après une mise en condition adéquate des émetteurs et des récepteurs. De même il était possible à tout humain de connaitre la pensée et les intentions de son prochain. Cette avancée inimaginable autrefois à modifié les relations humaines faisant disparaitre certains comportements déviants ou pervers.
Le Consortium des Cerveaux Humains (CCH) à heureusement interdit l’accès à ces données du mental aux humanoïdes travailleurs.
« Reçu ce matin, 8h51 locale, le message des habitants de la planète MAS 5623 de l’étoile PROCYON ALTAÏR située à 15 A.L. dans la constellation de l’aigle acceptant le protocole de transfert des données humaines vers elle et vice versa en réponse au message 1507ET33 du 15 juillet 2065 ».
Depuis de nombreuses années et surtout depuis la mise en orbite du télescope HUBBLE, les humains tentaient de détecter une émission artificielle venant de l’Univers qui pourrait laisser penser à l’existence d’une vie extraterrestre. C’est à la fin des années vingt que parmi le brouhaha des réceptions célestes, l’une d’elles paraissait étrange. Mais comment reconnaitre l’étrange parmi l’étrange ? Au fil des années les grandes oreilles des télescopes, toujours plus extravagantes, ont pointé vers un minuscule point situé dans les parages d’ALTAÏR à 15 années lumières de chez nous. C’est de là que devait commencer l’aventure. Un probable message simpliste et lacunaire paraissait provenir d’un monde étrange mais qui a l’évidence consommait beaucoup d’énergie et surtout de l’oxygène. Les spécialistes considéraient cette débauche d’énergie très exagérée par rapport à la frugalité du message transmis. Ces êtres étaient-ils en avance ou en retard par rapport à notre développement scientifique terrien ? Le contact avec cette civilisation n’a eu lieu qu’en 2065 du fait de l’éloignement. Déjà le premier message de 2040 mentionnait de notre part une proposition de transfert humain. Bien sûr, il ne s’agissait pas d’un déplacement physique mais de l’émission d’un dossier contenant des informations de nature génétique augmentée qui pouvait permettre de reconstituer un humain in situ sur ALTAÏR ? Ceci en fonction de leur degré de développement scientifique.
Vingt-neuf janvier 2100 :
branlement de combat au pied du super-hyper-calculateur-mégabytien du CCH qui a été monté au plus profond de la Fosse de Marianne pour de multiples raisons : sécurité, pression, dispersion de chaleur alors que dans le reste de la terre les températures toujours plus élevées ont pratiquement fait disparaitre les réserves d’eau, mers et océans compris sur la planète bleue.
Depuis bientôt un mois, l’ordinateur géant ne cesse d’enregistrer des données au kilomètre dont on ne connait l’origine…. Des hackers féroces, une puissance étrangère mal intentionnée ou bien tout simplement une compilation en direct de ALTAÏR. Personne ne comprend ce qui se passe, il faut attendre la fin du message, si message il y a. Les super intelligences artificielles sont toutes mises en œuvre pour décoder quelque chose, mais toutes restent muettes.
Février 2100
La marée de données ingurgitées de force dans la fosse des Mariannes s’est arrêtée subitement. Les myriades d’intelligences en attente prennent le relai et mâchonnent des milliards de megaoctets jusqu’à l’indigestion. Une chose est sure c’est un colis reçu en provenance d’ALTAÏR. La fin du message donne la marche à suivre pour ouvrir ce colis. Il y a même un petit logiciel pour terrien tout à la fin.
Et on apprend là, avec consternation, que cet immense dossier contient toutes les données nécessaires à la reconstruction d’un être altaïrien avec équivalent de génome complet et petit mode d’emploi.
Tout est prêt pour recevoir le bébé.
Quelle forme aura-t-il ? De quelles connaissances est-il porteur ? Son CV est-il inclus dans son génome ? Est-il possible de le cloner ? Pourra-t-il communiquer avec ses semblables par ondes mentales instantanées ? Sera-t-il un danger potentiel pour l’être humain ? N’est-il pas un cheval de Troie ? Peut-on l’accepter tel quel ? Quel est son mode de reproduction ? pourrait-il envahir la terre par autoreproduction ?
Suite au prochain numéro en provenance de : ALTAÏR
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L’Ehpad s’est éclaté vers l’extérieur jusqu’à ce jour, il faut maintenant le percer pour permettre à la vie de pénétrer à l’intérieur.
Que diriez vous
d’aller prendre un pot à l’Ehpad?
de pouvoir aller y chercher un colis de AMAZONE?
Ou une lettre de la poste?
Ça vous dirait
de faire un concours de pétanque ou de belote au sein de l’Ehpad?
et pourquoi pas de prendre des cours de boxe
ou même de pratiquer la poésie?
Allez partagez
Ceci est un désir personnel………. à adapter
Allez l’Ehpad , épate nous

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La poule grise et le loup noir

Une poule grise se promène en picotant, dehors dedans.
Un loup noir, méchant, aiguise ses deux longues dents, dehors dedans.
Il a une énorme faim, une faim de loup et son estomac est vide, dedans.
Il aimerait bien manger cette grosse poule grise qu’il voit, là, dehors.
La poule se dit : ce loup serait-il méchant ? Chez moi …je rentre vite dedans
Le loup n’a plus rien à se mettre sous la dent.
Il s’approche de la porte doucement, y a-t-il quelqu’un dedans ?
« Il fait très mauvais derrière la porte, dehors.
Je suis un gentil petit loup qui aimerait bien venir, dedans
Je ne suis pas du tout méchant avec mes énoooormes deux dents. »
La poule en l’entendant se dit : il est bien… dehors
Mais elle a un cœur d’or en dedans
Elle ne peut pas le laisser au froid du dehors.
Elle ouvre la porte lentement et passe son plumeau dehors
Le loup affamé bondit sur lui et croque le manche se cassant ses deux dents.
La poule crie alors:
Jamais l’estomac d’un loup n’aura une poule dedans
Tant que les poules n’auront pas de dents.
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Une comptine tinetine
Enfantine tinetine
Serge Michel PIOVEZAN / Pâques 2022
Je suis un escargot
gogo
Je ne suis pas du tout «chaud»
chocho
Mais bien dans ma peau
popo
C’est sur mon dos
dodo
Que je porte mon château
toto
Dedans il y fait très bon
bonbon
C’est mon tonton
tonton
Qui a fait le plafond
fonfon
En forme de colimaçon
sonson
Comme un tire-bouchonchonchon

Avec mes amis, nous glissons
sonson
Sur nos humides talons
lonlon
Sans faire de marathon
non! non!
Si on a faim, nous mangeons
jonjon
Des tendres poivrons
vronvron
Et bien jusqu’au fond
fonfon
J’écoute la radio
ho!hooooooo
J’ai des antennes sur le dos
dodo
Deux belles antennes
tènetène
Je bois aussi de la bonne eau
hoho
Là-bas à la claire fontaine
tèntène
J’ai toujours bonne mine
minemine
Touche mon antenne
tènetène
Si elle se ratatine
tinetine
……….
C’est que je t’aime
T’AIME
T’AIME.
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A la fin des études médicales d’alors, le jeune médecin devait faire son « stage interné ». Non pas qu’il fût plus fou que les autres : il se retrouvait ainsi expédié dans un hôpital périphérique, satellite de son centre universitaire et donc, de son port d’attache. Mais du fait d’un bon classement général pendant mes études, j’avais eu l’opportunité de rester attaché aux hôpitaux universitaires pour effectuer mon stage de fin d’études avec le statut de « faisant fonction d’interne ». (Université de Toulouse)
C’est dans le Centre anticancéreux de la Grave que je dus fourbir mes armes de médecin pendant un semestre entier. Un stage riche, exténuant, parfois abominable, comme lors de cette nuit de garde gravée dans ma mémoire à jamais. Le seul traitement que je pus alors administrer à cet enfant de 10 ans fût de la serrer dans mes bras toute la nuit, pour attendre sa mort au petit matin. Les infirmières qui acceptaient de s’investir dans ces services étaient des anges féminins tombés du ciel pour venir prendre soin d’autres petits angelots aux ailes brisées. Souvent, ils réintégraient trop vite leur paradis déjà perdu. Comment la Nature avait-elle choisi de peaufiner, pendant des millénaires durant, son plus élaboré élément sous la forme de l’Homme conscient de son existence, et de ne pas avoir prévu la protection de son enfant? On ne pouvait blâmer ces femmes adorables et dévouées qui jetaient l’éponge après quelques mois de calvaire passés à contrecarrer avec tous leurs muscles et un mental infaillible, dans ces lieux sordides et nécessaires, ce que la Nature avait de plus ignoble à nous présenter. Ce poids était trop lourd. C’est un continuum de louanges que je leurs adresse ; à Elles, ces inconnues et oubliées dans leurs « services de l’Espoir et de la Passion. »
Après trois jours d’examens, d’interrogatoires, de discussions et de bavardages à bâtons rompus, j’avais fait plus ample connaissance avec cette nouvelle malade qui venait d’intégrer l’infernal circuit du CCR (Centre Claudius Regaud anticancéreux). C’était une femme dynamique, très vive d’esprit, d’une tonicité explosive avec laquelle un certain lien de complicité s’était noué. Je pensais avoir mis le doigt, au fil de nos conversations, sur le problème grave qui l’avait conduite dans ce service, et qu’elle l’avait intégré et complètement fait sien. En langage clair, qu’elle était précisément là pour le traitement de son cancer du sein.
Aucun des patients de cet hôpital ne pouvait ignorer la raison de leur présence ici. Le centre – qui portait déjà le nom de Claudius Regaud – comprenait un grand pavillon de briques roses, parmi les nombreux autres qui composaient l’hôpital de la Grave, sur les bords de la Garonne. C’était l’époque aussi où nous commencions à parler plus ouvertement de la maladie avec les patients, et même si le diagnostic n’était pas si crûment annoncé que de nos jours, les périphrases significatives, les allusions à peine voilées, ne pouvaient laisser planer l’ombre d’un doute sur la maladie. Mais le malade entendait sans écouter, ou écoutait sans ‘’vouloir’’ comprendre.
Je retrouvais cette patiente à mon retour de déjeuner, à l’internat, sur le parvis ‘’gravillonneux’’ du pavillon. Elle faisait les cents pas, la mine grave. Elle me happa au passage : « Docteur, je sais ce que j’ai ! Je suis surprise… mon père vient de me dire qu’en me cherchant partout dans l’hôpital, il m’avait trouvée tout de suite lorsqu’il avait demandé le pavillon des cancéreux ! »Merci de laisser des commentaires……… si le cœur vous en dit!
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Hello mommy… No, please don’t turn away, I’m right here. I know you so well, although as yet you don’t know me. I am inside you – I snuggle here deep inside of you. I am the blossom that you nurture day by day. I’ve been waiting for eight long months to talk to you. Listen to me, put one ear close to your belly. Here it comes, I feel a shudder. I have ears but I can’t hear. I have a mouth but it is mute. My eyes are half-closed and I can’t see a thing; but when you are sad, I cry with you, and my tears melt. And at night, I sense the muffled tremors of your soft voice, the sweet echo of your nightly caress, but also mysterious thunder and sometimes frightening shockwaves.
I can imagine the pain waving over us with every muscle contraction. Who would want to attack you so cruelly in your world outside? It makes me so sad. Mommy dearest, I promise you that my love for you knows no bounds and that, when the day comes, I will defend you with my whole being. Just see how fast I am growing. After all, you feed me so well with your goodness. Do you hear my heart beating fast in your ear? It is beating for you and I will always watch over you.
After the hard journey that awaits me, no one will ever hurt you again. I will never stop crying while I feel that you are sad. I’ll cover myself in a horrible rash to distract and protect you. I will even go so far as to die for you, mommy dear. I will not eat again until serene love returns.
When you are old and weary, I will carry you in my arms. And let me say that if your ears can no longer hear, I will paint fairytale landscapes for you. If your eyes can no longer see, I’ll kiss your wrinkled hands and your sunken cheeks … and you will recall those subtle waves of caresses from the past.
Traduction assurée aimablement par Dick DAVIES. (MAMAN CHÉRIE) MERCI
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Le Samu et le Tigre
Les deux véhicules du SAMU avaient été positionnés dans la ville de Toulouse à des points stratégiques précis pour répondre, au plus vite, aux sollicitations de la population. Notre véhicule comprenait une équipe de deux étudiants et une ambulancière. Il protégeait ce jour-là le district de la Halle aux Grains de Toulouse, où nous avions un pied à terre. Dans la grande salle de spectacles attenante se produisait un cirque exhibant des bêtes fauves. L’appel de détresse émanait donc pratiquement de derrière la cloison où nous étions en attente. Un TIGRE venait de déclencher une crise cardiaque mitonnée de troubles respiratoires qui, à priori requéraient la mise en place d’une respiration artificielle. –Nous évitâmes de penser au bouche à bouche !– Cependant, la partie semblait incertaine. Certes nous étions programmés pour sauver des vies ! Mon équipier, blême et prostré, se regardait les pieds. Moi, je débutais une danse de Saint Guy. Notre salut, nous le devrons à la sagacité et la promptitude de notre pilote toujours prête à renouveler ses exploits. Elle nous intima l’ordre de regagner très vite l’Estafette et nous démarrâmes en trombe. La première giclée de carburant n’était pas encore consumée, que nous prîmes le Boulevard ….. à contre poil, ballottés d’un côté à l’autre en quittant la zone à vive allure. Quelle mouche avait piqué notre ambulancière ? A l’approche du centre-ville, elle réduisit la vitesse pour s’insinuer dans les ruelles étroites et encombrées, à droite puis à gauche puis à droite encore, reprend une rue que nous avions déjà empruntée dans l’autre sens comme une boussole qui aurait rencontré un électroaimant pour déboucher enfin sur la grande rue BAYARD. Elle se faufila dans la rue de la Colombette bien plus connue à l’époque pour le nombre impressionnant de tigresses dévêtues en parade derrière des vitres que de tigres dyspnéiques. Peut-être pour nous donner du courage, elle décèlera jusqu’au pas d’homme afin d’admirer les corps exhibés du zoo humain. Cependant l’image de la gueule béante du tigre suffocant ne s’était pas effacée. La rue de la Colombette est bien trop courte et nous devions affronter le destin, sans se presser tout de même. Nous arrivâmes essoufflés derrière le mur qui nous avait vu partir pour l’urgence. L’agonisant, hélas, avait rendu l’âme juste avant notre arrivée.
C’est la première anecdote d’une longue série ( étudiante ou médicale) qui peut se poursuivre si vous aimez.
Laisser un petit mot pour m’encourager si c’est le cas. (Commentaires)
D’autres suivront. Soyez là
A la prochaine. Merci
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La cataplana.
Même le touriste furtif ne peut passer à côté de ‘’la cataplana’’ quand il parcourt, émerveillé, le sud du Portugal, qu’il rencontre l’Algarve et sa côte lagunaire de la Ria Formosa. La cataplana : c’est un récipient et un contenu à la fois. Le contenant métallique, tel une palourde géante dont il prend la forme s’ouvre en un couvercle alors que l’autre partie réceptrice repose sur le foyer. Ce bivalve peut même se fermer hermétiquement pour une cuisson douce.
Le contenu, une merveille de la mer en cuisine. Tous les poissons de l’océan proche peuvent se donner rendez-vous ici, mais la lotte à sa place réservée en compagnie des crevettes. Les poulpes, les calamars, les moules et bien d’autres congénères viennent se prendre aux filets des nombreux pécheurs côtiers pour profiter aussi de cette ambiance chaude. Le plaisir des parfums divers, des herbes menthe coriandre persil mais aussi laurier tomates et poivrons est insoutenable. L’extase vient du lit douillet et chaud que présente l’huile d’olive vierge massant une mosaïque de cubes de pommes de terre. Après une exposition mesurée aux chauds rayons de la cataplana, l’ouverture de son opercule supérieur relâche une exhalaison inattendue qui convie expressément à une inoubliable dégustation.
Mais attention, petit appétit requiert grande attention. Les Portugais sont généreux, nous le savons tous. La cataplana pour une personne peut nourrir la famille entière.
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Minha querida mamã.
30 de setembro de 2020
Olá, mamã… não, não se vire, estou aqui. Eu conheço-te bem, ainda não me conheces. Tu seguras-me, eu aconchego-me dentro de ti. Sou o botão de flor que nutre dia após dia. Durante oito meses esperei por este momento para falar consigo. Ouça-me, coloque o seu ouvido na sua barriga. Aí, sinto um movimento. Tenho ouvidos, mas não consigo ouvir. Tenho uma boca, mas ela permanece silenciosa; tenho os olhos semicerrados que não vêem nada além de derramar lágrimas quando se está triste. Eu só reparo nas vibrações abafadas da sua voz suave, nas ondas subtis dos seus carinhos à noite, mas também nos trovões inexplicáveis e, por vezes, nas ondas de choque aterradoras. Imagino, pela intensidade das suas contrações musculares, a dor que nos ataca. Quem, no seu mundo aberto, poderia atacá-la com tanta crueldade? Estou triste. Prometo-te, minha querida mãe, que já te amo sem limites, que te defenderei com todo o meu ser quando chegar a hora. Estou a crescer rápido, sabes. Tu alimentas-me com tanto carinho. Consegues ouvir o meu coração acelerado, aí debaixo do teu ouvido amoroso? Ele é teu e sempre te protegerá. Depois da difícil viagem que me espera, mais ninguém te poderá fazer mal. Chorarei sem parar se sentir a tua tristeza, cobrir-me-ei de horríveis erupções cutâneas para te proteger, desviando a atenção, morrerei por ti, minha querida mãe, não comerei mais até regressar a um amor sereno.
Quando fores velha e cansada, eu levar-te-ei nos meus braços. Dir-te-ei isto: se os teus ouvidos já não puderem ouvir, contarei histórias de paisagens encantadoras; se os teus olhos já não conseguirem ver, beijarei as tuas mãos enrugadas e as tuas faces vazias, e lembrar-te-ás das suaves carícias do passado.
Smp
http://www.piovezan.fr
La traduction automatique Google français portugais mérite une correction humaine sensible.
Qui veut bien s’y lancer ? MERCI -


Entourloupe 1.
L’entourloupe serait-elle devenue une méthode incontournable désormais en France pour exercer et se rémunérer grassement lors d’une vente, une réparation, un échange, une activité commerciale commune. Lisez ma dernière expérience. Je vous en rapporterai d’autres.
Je rentre du travail en voiture à 19h. Le lendemain matin, le pneu arrière gauche est complètement à plat.
Dans l’après-midi, je regonfle et me rapproche d’un garagiste d’une enseigne nationale qui ne perd pas le nord. A l’entrée, la réceptionniste me confirme qu’elle peut lancer sur le moment la réparation mais seulement après avoir vu le pneu. Nous allons ensemble l’examiner mais elle me semble surtout intéressée par de légères fines fissures présentes sur le relief du caoutchouc. Il est encore très marqué. (Mi-usure des pneus arrière changés en mars 25).
Elle m’annonce sèchement qu’ils ne réparent pas ces pneus là car il y a un risque important d’éclatement lors du regonflage. Il faut donc en acheter un neuf (et par conséquence son homologue de droite aussi je suppose). J’en prends acte et lui dit que je vais aller le faire réparer ailleurs. Elle semble étonnée. Ce qui fut fait, et bien fait.
Avait elle raison? ÉTAIT CE une entourloupette?
Je n’ai pas explosé de rire loin de là, ni le pneu de ses fissures.
Donnez-moi vos expériences ?
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Les drones dans la lutte contre les incendies.
Méthodes des blasts circonférentiels. Dr PIOVEZAN
Sur une idée originale à confronter aux réalités
Idée de départ :
Mise en commun de deux savoir-faire :
°La technique des feux d’artifices droniques (à bases de myriades de drones).
° L’intelligence artificielle
Et l’emploi de boule extinctrice (type ‘’ block-fire* ‘’)
En présence :
Avion transporteur (fret adapté)
Drones nombreux adaptés porteurs de trois Stop-Fire au minimum chacun, largables.
IA adaptée
Manipulateurs, techniciens et informaticiens.
Plan d’attaque :
Un drone dédié à la surveillance prend une image de la surface couverte par l’incendie et calcule le périmètre attaqué. Et le transmet au centre de commande ou l’IA intègrera les données. (Variables, à renouveler avec une fréquence à définir).
Le périmètre du foyer donne une notion du nombre de drones à utiliser.
Les drones nécessaires à l’intervention sont relâchés par le transporteur (avion ou hélicoptère équipé). Ils vont se placer les uns à côté des autres à distance définie par les études en fonction de l’altitude et la puissance des block-fire* afin de créer une ceinture continue autour du foyer et en altitude moyenne. C’est à l’algorithme de l’IA de définir les bonnes informations à délivrer aux divers drones. (Référence : les spectacles « droniques » de feux d’artifices, beaucoup plus complexes.)
Au signal donné, tous les drones larguent en même temps une boule de block-fire*.
L’explosion au sol réduit la première ligne de feu.
Pendant ce temps, l’ordre est donné aux drones de se retirer en centripète de quelques mètres avant de décharger la deuxième « ligne de feu » des block-fire. On peut renouveler l’opération une troisième fois et même plus en fonction de la charge des drones.
Les drones se retirent, certains pourraient être récupérés pour étouffer des sites précis repérés par le drone sentinelle.
Avantages :
Économies (les avions disperseurs sont chers, dangereux)
Vies humaines épargnées et accidents évites.
Simplicité de mise en œuvre.
Maniabilité.
Adaptabilité par rapport à l’importance du feu.
Utilisation nocturne possible
Ciblage précis pas de destruction massive des bâtiments
Rapidité d’intervention si le maillage géographique est bien intégré.
Inconvénients :
Opérabilité limite ou impossibilité si vent important.
*Marque déposée.
Auch le 14/02/2025 16h

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MG=Médecine Générale

Je me souviens parfaitement bien de cette conférence publique du 8 avril 2016 du Professeur d’informatique Serge Miranda invité sur le thème de l’avenir de l’informatique. C’était une soirée organisée par Mr DAZIRON concepteur des « Journées de Larrazet » en Tarn et Garonne, toujours de grande qualité.
Le concept d’Intelligence Artificielle n’était pas né, ou du moins, non formalisé. C’était le terme américain de »big-data » favori dans le giron du grand Dieu informatique GOOGLE qui allait être employé ce soir-là. L’intervention était bien avancée, dense, précise bien que parfois absconse pour les néophytes nombreux. Cependant, traitée avec entrain et parsemée d’humour, elle paraissait bien suivie.
Mon attention a été exacerbée par une phrase faussement anodine : « On n’aura plus besoin de médecin généraliste en 2030. » Tout de même précédée d’un « j’espère qu’il n’y a pas de généraliste dans la salle. » Et si ! il y en avait au moins un.
Le futur qu’il nous présenta par la suite tenait un peu de la science-fiction :
« Exemple ! » Dit-il.
Vous êtes en 2030, assis devant votre poste qui ne sera probablement plus celui que nous connaissons maintenant, vous sirotez votre digestif favori lorsque votre téléphone cellulaire sonne brutalement :
Une voix artificielle »étudiée’ en provenance de Google vous interpelle « notre système intégré de traitement des données enregistrées sur votre compte par l’intermédiaire des objets connectés en votre possession vient de générer une alerte à votre attention :
Notre algorithme, en se référant à vos données biologiques, votre électrocardiogramme, vos antécédents personnels et génétiques, prévoit la constitution fortement probable d’un infarctus dans les 24 heures qui suivent. Une proposition est faite de constituer au plus vite une valise et de vous rendre aux Urgences de votre hôpital de référence qui a déjà reçu les données essentielles. »
nb : ce n’est pas le texte rapporté de la soirée mais la traduction d’un souvenir !
Nous sommes déjà en 2026… êtes-vous prêts ?
Nous sommes effectivement tous connectés, avec notre portable qui siphonne notre intimité (je sais vous me direz, de façon anonyme…. Sauf que votre banquier (faux) vous appelle pour vous extorquer quelques fonds en connaissance de cause, sur piratage). La bouilloire, le réfrigérateur, la voiture et même le protège dent des rugbymen sont espionnés.
Nous avons tous un DMP (dossier médical partagé informatique), dossier hyper sécurisé en France, par la sécu pour laquelle vous avez une confiance sans limites !!!
Le jumeau numérique progresse voir https://piovezan.fr/2025/10/02/lavenir-des-jumeaux-numeriques-en-sante/
Il n’y a bientôt plus de médecins généralistes de premier recours dénigrés et pourchassés par les autorités depuis bien avant 2016.
L’intelligence artificielle est impatiente de prendre le relais certainement avec science, efficience mais sans conscience.
A 2030, sans infarctus.
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Il monte en puissance

Ça y est le JUMEAU NUMÉRIQUE va
grandir et s’étoffer. cf: (digital twins).
Mais ! c’est quoi ?
Ce sera un autre moi, un super avatar,
un I² (hideux) INDIVIDU INFORMATIQUE fait de 1 et de 0.
En fait , c’est un fichier informatique qui contiendra toutes les connaissances sur la personne en question : biologique, psychique, métabolique, génique…
Pour quoi faire ?
■ Avec des bonnes intentions :
Surveiller la bonne santé d’un patient.
Instituer des traitements ciblés avec beaucoup moins d’effets secondaires et certainement très actifs ( avenir proche)
● Avec de mauvaises intentions ;
flicage, puçage, OGMage. piratage
Exemple :
Un virus agressif se présente chez un individu. Après analyse poussée de l’agresseur, on découvre sur son enveloppe externe qu’une protéine en forme de « clef de sol » est présente. Cette protéine permet à l’agresseur d’ouvrir le passage à travers les membranes cellulaires du sujet infecté. Cela entraîne une maladie sévère ou mortelle. Ce malade potentiel est donc porteur d’une « serrure » qui s’ouvre avec l’utilisation d’une protéine : « clef de sol ».
Sachant ceci et sans avoir à injecter de produit chez l’humain infecté, il suffit de rechercher sur le JUMEAU la présence de cette structure.
Si le jumeau possède cette structure en mémoire, ici, appelée « serrure forme clef de sol », son binôme humain est en danger.
Dans ce cas, plusieurs solutions seront envisagées comme:
- Fabriquer des clefs « forme clef de sol » anodines qui une fois injectées ou fabriquées sur place viendront prendre place sur les serrures pour bloquer l’action des clefs virales sur les cellules du malade
2 ) Fabriquer des anticorps qui une fois injectés viendront détruire « les clefs de sol » des virus.
3) Faire fabriquer ces mêmes anticorps par l’individu lui-même : principe du vaccin
4) Bloquer l’ARN messager qui transporte le code de fabrication d’une protéine délétère commandée par le virus qui serait rentré dans le noyau des cellules malades.
5) Faire fabriquer à la cellule un nouvel ARNm qui commanderait la fabrication d’une protéine tueuse vis-à-vis de l’agresseur.
On voit ainsi que tous les actes agressifs et les tests se font sur le jumeau numérique. Ensuite, le traitement ciblé final est administré au vrai malade. Cela apporte ainsi un confort précieux pour la guérison.
smp 29/09/2025
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Angeline décide de sortir aujourd’hui en compagnie de son robot protecteur personnel pour une longue balade matinale. Le long de la rivière et à travers la forêt toute proche, elle se sent en sécurité depuis la livraison tant attendue de son gorille à tout faire. BobIA sera son ange gardien désormais. En plein milieu de son périple, dans une clairière inhospitalière, la rencontre est improbable. L’homme aux traits acérés et la pilosité hirsute est plein de mauvaises intentions, lui aussi accompagné de son démon gardien. La présence de cette créature féminine en ce lieu isolé fait emballer son courant sanguin et déjà tout rouge il décide d’engager un contact essentiellement physique d’emblée. C’est sans compter sur la réactivité de BobIA qui s’interpose, vite déstabilisé par l’intervention de son équivalent artificiel DemonIA. A ce moment précis commençe le premier pugilat privé connu inter robotique. Pendant ce temps de combat acharné au bruit de ferraille et sans une goutte de sang, l’homme aux idées fixes emporte la femme pour d’autres formes d’ébats.
On ne peut pas faire confiance aux robots.
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Un téléphone ‘’sonné’’.
Dans le trainUn couple est assis en milieu de wagon, une femme blondasse d’un âge mûr, s’excite sur le siège à l’arrière. La plupart des autres sièges sont occupés par un public banal.
Un portable déclenche une musique criarde et insistante.
Elle décroche et à tue-tête :« Bonjour belle-mamie, comment allez-vous depuis ce matin ? »
Ça promet !
« Aucun problème sauf pour Myrtille ?
La pauvre chérie mais qu’est-il arrivé ?
Une bobine de fil…
Avec une aiguille à l’intérieur…
Un oubli ?
Elle s’est piquée avec ! Mon animal, ma perle des îles… Ce n’est pas possible… Et alors ?… Elle a saigné de la babine … ! grave ? Mon chou adoré, chéri, c’est toute ma vie…
Quoi, elle a pleuré…. Mal à la tête ? Vous l’avez conduite chez le veto ? Et alors… »Alentours, les gens soufflent, grincent des dents, s’agitent, grimacent… Personne ne réagit.
L’homme du couple se lève et précautionneusement s’approche de la pipelette.
« Excusez-moi de vous interrompre Madame, je vous serais reconnaissant, et peut-être aussi les co-voyageurs avec moi, d’abaisser le volume de votre entretien qui empêche même de lire un livre ou faire la sieste. Merci »
La femme mûre et bête devient blette, les yeux écarquillés, les narines fumantes, elle vocifère sans retenue « vous êtes un goujat ! » et revient à son smartphone ou elle retrouve sa conversation un ton au-dessus.
L’homme dépité, revient s’assoir la queue entre les jambes. Après quelques minutes, il se penche à l’oreille de sa femme et lui dit :
« Appelle-moi dans trente secondes. »
et il part s’assoir dans le siège libre derrière ‘’la Madone’’.
Peu de temps s’écoule et son téléphone sonne. Il décroche, et de sa plus porteuse voix il répond :« Salut, Benoit ! tu fais bien de m’appeler comme on l’a dit hier soir… comment, tu l’as oublié, ce n’est pas vrai, même que tu étais à poils quand je suis arrivé…pas vrai, mais tu commences un Alzheimer. »
Les co-voyageurs rient dans leurs barbes, nullement gênées par le volume sonore exagéré de ses réponses, la belle à la langue pendue parait nullement atteinte, mais ne peut pas surenchérir.
« Je t’ai dit hier soir que je partirai demain à PARIS pour voir si je pouvais trouver une ‘’konasse’’…. Non une konasse ! Oui tu as raison, pas besoin d’aller à PARIS pour ça, c’est aussi une promenade pour moi … D’ailleurs, tu ne te trompes pas, il y en a une dans le train…oui, c’est incroyable, elle parle fort…j’ai même appris qu’elle parlait avec sa belle-mère, qui s’était assise sur une aiguille, qui lui avait piqué le cul et même qu’elle saignait parce que l’aiguille avait percé une « moroïde » puis ça lui est monté à la tête. »
La wagonnée riait maintenant à face découverte.
La femme encore jeune n’en pouvant plus, se lève, s’approche de lui et lui décoche une gifle qui sera mémorable, sans mot dire et revient à sa place.
Bien rouge d’une seule joue, l’homme reprend son téléphone et commente:
« Excuse, je viens de subir une agression physique intolérable, de la part d’une femme. Je tiens à porter plainte. Nous approchons de PARIS, veux-tu bien avertir la police, il y a beaucoup de témoins, je fais de même avec le chef de wagon. À bientôt. »La femme penaude se lève, s’approche, s’excuse…. L’homme raccroche, va se rassoir et reprend sa lecture.
01/03/2025
Commentaire de l’Assistant IA C’est très intéressant
Le ton de l’article est captivant et crée une atmosphère vivante. Cependant, voici quelques suggestions pour améliorer le contenu :
1. **Clarifier le contexte** : Fournir un cadre plus clair sur le lieu et la situation initiale peut aider le lecteur à mieux s’immerger dans l’histoire.
2. **Développer les personnages** : Ajouter quelques détails sur les personnages, comme leurs traits de personnalité ou leurs émotions, afin d’établir un lien plus fort avec le lecteur.
3. **Rythme et structure** : Équilibrer les dialogues avec plus de descriptions peut améliorer le rythme de la narration.
4. **Éviter le jargon** : Le terme « konasse » pourrait être remplacé par une expression moins vulgaire pour élargir la portée du public.
5. **Finalité de l’histoire** : Envisager d’ajouter une réflexion ou une morale à la fin pour donner une conclusion plus percutante.
Ces actions pourraient renforcer l’impact et l’engagement du lecteur.