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Un nouveau-né extraterrestre est attendu.
Les nuages lourds de particules et l’atmosphère poisseuse environnante ne laissent aucune chance aux rayons de soleil de pénétrer dans le bureau récemment imprimé. Les ouvertures sont volontairement exiguës pour éviter les intoxications respiratoires et les conjonctivites de stress. Le soleil n’est uniquement visible que quelques minutes par jour lorsque le canon a électrons entaille une faille dans la purée extérieure. Les quelques humains encore présents dans la contrée peuvent ainsi jouir de cet instant magique mais artificiel. Et dire que nos ancêtres pouvaient se laisser griller allègrement tout le jour durant sous la brulure d’un soleil torride. Aucun humain ne peut sortir plus d’une demi-heure dans cet enfer sans risquer un encombrement bronchique de particules de toutes tailles. Souvent le téméraire irréductible doit passer au désagréable lavage alvéolaire à son retour. Ainsi, tous les travaux extérieurs sont exclusivement réalisés par des humanoïdes. De surcroit, les hommes qui n’ont pas émigré vers les planètes voisines, sont atteints d’un mal obscur qui entraine une atrophie progressive des membres allant même, à l’ extrême, jusqu’à une dégénérescence musculo-squelettique. Les exosquelettes sont alors la solution de rechange incontournable. Il est à présager la disparition des membres dans un avenir, certes lointain, mais génétiquement prévisible.
Aujourd’hui deux janvier 2100,
Peter vient de recevoir une notification très importante directement dans son mental. C’est chose rare et donc importante. Il faut dire que depuis les années cinquante, la découverte des ondes mentales permettait de communiquer de cerveau à cerveau après une mise en condition adéquate des émetteurs et des récepteurs. De même il était possible à tout humain de connaitre la pensée et les intentions de son prochain. Cette avancée inimaginable autrefois à modifié les relations humaines faisant disparaitre certains comportements déviants ou pervers.
Le Consortium des Cerveaux Humains (CCH) à heureusement interdit l’accès à ces données du mental aux humanoïdes travailleurs.
« Reçu ce matin, 8h51 locale, le message des habitants de la planète MAS 5623 de l’étoile PROCYON ALTAÏR située à 15 A.L. dans la constellation de l’aigle acceptant le protocole de transfert des données humaines vers elle et vice versa en réponse au message 1507ET33 du 15 juillet 2065 ».
Depuis de nombreuses années et surtout depuis la mise en orbite du télescope HUBBLE, les humains tentaient de détecter une émission artificielle venant de l’Univers qui pourrait laisser penser à l’existence d’une vie extraterrestre. C’est à la fin des années vingt que parmi le brouhaha des réceptions célestes, l’une d’elles paraissait étrange. Mais comment reconnaitre l’étrange parmi l’étrange ? Au fil des années les grandes oreilles des télescopes, toujours plus extravagantes, ont pointé vers un minuscule point situé dans les parages d’ALTAÏR à 15 années lumières de chez nous. C’est de là que devait commencer l’aventure. Un probable message simpliste et lacunaire paraissait provenir d’un monde étrange mais qui a l’évidence consommait beaucoup d’énergie et surtout de l’oxygène. Les spécialistes considéraient cette débauche d’énergie très exagérée par rapport à la frugalité du message transmis. Ces êtres étaient-ils en avance ou en retard par rapport à notre développement scientifique terrien ? Le contact avec cette civilisation n’a eu lieu qu’en 2065 du fait de l’éloignement. Déjà le premier message de 2040 mentionnait de notre part une proposition de transfert humain. Bien sûr, il ne s’agissait pas d’un déplacement physique mais de l’émission d’un dossier contenant des informations de nature génétique augmentée qui pouvait permettre de reconstituer un humain in situ sur ALTAÏR ? Ceci en fonction de leur degré de développement scientifique.
Vingt-neuf janvier 2100 :
branlement de combat au pied du super-hyper-calculateur-mégabytien du CCH qui a été monté au plus profond de la Fosse de Marianne pour de multiples raisons : sécurité, pression, dispersion de chaleur alors que dans le reste de la terre les températures toujours plus élevées ont pratiquement fait disparaitre les réserves d’eau, mers et océans compris sur la planète bleue.
Depuis bientôt un mois, l’ordinateur géant ne cesse d’enregistrer des données au kilomètre dont on ne connait l’origine…. Des hackers féroces, une puissance étrangère mal intentionnée ou bien tout simplement une compilation en direct de ALTAÏR. Personne ne comprend ce qui se passe, il faut attendre la fin du message, si message il y a. Les super intelligences artificielles sont toutes mises en œuvre pour décoder quelque chose, mais toutes restent muettes.
Février 2100
La marée de données ingurgitées de force dans la fosse des Mariannes s’est arrêtée subitement. Les myriades d’intelligences en attente prennent le relai et mâchonnent des milliards de megaoctets jusqu’à l’indigestion. Une chose est sure c’est un colis reçu en provenance d’ALTAÏR. La fin du message donne la marche à suivre pour ouvrir ce colis. Il y a même un petit logiciel pour terrien tout à la fin.
Et on apprend là, avec consternation, que cet immense dossier contient toutes les données nécessaires à la reconstruction d’un être altaïrien avec équivalent de génome complet et petit mode d’emploi.
Tout est prêt pour recevoir le bébé.
Quelle forme aura-t-il ? De quelles connaissances est-il porteur ? Son CV est-il inclus dans son génome ? Est-il possible de le cloner ? Pourra-t-il communiquer avec ses semblables par ondes mentales instantanées ? Sera-t-il un danger potentiel pour l’être humain ? N’est-il pas un cheval de Troie ? Peut-on l’accepter tel quel ? Quel est son mode de reproduction ? pourrait-il envahir la terre par autoreproduction ?
Suite au prochain numéro en provenance de : ALTAÏR
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L’Ehpad s’est éclaté vers l’extérieur jusqu’à ce jour, il faut maintenant le percer pour permettre à la vie de pénétrer à l’intérieur.
Que diriez vous
d’aller prendre un pot à l’Ehpad?
de pouvoir aller y chercher un colis de AMAZONE?
Ou une lettre de la poste?
Ça vous dirait
de faire un concours de pétanque ou de belote au sein de l’Ehpad?
et pourquoi pas de prendre des cours de boxe
ou même de pratiquer la poésie?
Allez partagez
Ceci est un désir personnel………. à adapter
Allez l’Ehpad , épate nous

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Il n’était ni bélître ni parangon dans sa vie de tous les jours, sa péniaphobie l’obligeait à travailler toujours plus. Éternel égrotant, ses efforts bigorexiques ne le rendaient pas heureux pour autant. Parfois un peu égrillard, il pratiquait avec excellence les flagorneries nombreuses, soutenues par des blandices recherchées qui arrivaient à séduire ses affidés certes, mais surtout les anachorètes lors de rares rencontres stochastiques. Ses multiples voyages soutenus par une hodophilie quasi génétique et ses promenades au sein de pétrichors enivrants lui faisaient tenir parfois des coquecigrues inhabituelles. Ses amis rompus à ses discours immarcescibles et compendieux ne supportaient pas que ses perles toujours coruscantes soient transmutées en vulgaires palabres sibyllines de premier benêt venu. Il parvenait très vite à reprendre ses esprits lorsqu’il pénétrait dans le reposant psithurisme de sa forêt.
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Je ne comprends pas pourquoi dans la vie de tous les jours on complique la sécurité avec des clefs, des codes alambiqués et des obligations réglementaires allant parfois jusqu’aux portes de l’absurde afin de palier les accidents de tous ordres, alors que dans le domaine médical, on fait l’inverse sciemment: Fermeture des urgences par manque de personnel et d’anticipation, défaut persistant de médicaments parfois essentiels dans les pharmacies par restrictions budgétaires, déficit grave de médecins par décisions erronées, tentatives de déstabiliser les professionnels médicaux pour mieux les soumettre aux directives insoutenables, allecher les infirmières (non formées) pour remplacer les médecins non gratta pour des raisons dogmatiques, laisser dangereusement errer les malades mentaux sans suivi précis, abandonner la médecine scolaire laissant les enfants dans des situations de pénuries intolérables, sans parler de la bombe à fragmentation insinuée dans la vie des enfants aux confins de la psychiatrie infantile devenue invisible par manque d’intérêt et de soutien.
La société humaine française déliquescente va devoir payer très cher cette incurie qui s’est développée sournoisement en son sein.
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La poule grise et le loup noir

Une poule grise se promène en picotant, dehors dedans.
Un loup noir, méchant, aiguise ses deux longues dents, dehors dedans.
Il a une énorme faim, une faim de loup et son estomac est vide, dedans.
Il aimerait bien manger cette grosse poule grise qu’il voit, là, dehors.
La poule se dit : ce loup serait-il méchant ? Chez moi …je rentre vite dedans
Le loup n’a plus rien à se mettre sous la dent.
Il s’approche de la porte doucement, y a-t-il quelqu’un dedans ?
« Il fait très mauvais derrière la porte, dehors.
Je suis un gentil petit loup qui aimerait bien venir, dedans
Je ne suis pas du tout méchant avec mes énoooormes deux dents. »
La poule en l’entendant se dit : il est bien… dehors
Mais elle a un cœur d’or en dedans
Elle ne peut pas le laisser au froid du dehors.
Elle ouvre la porte lentement et passe son plumeau dehors
Le loup affamé bondit sur lui et croque le manche se cassant ses deux dents.
La poule crie alors:
Jamais l’estomac d’un loup n’aura une poule dedans
Tant que les poules n’auront pas de dents.
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Une comptine tinetine
Enfantine tinetine
Serge Michel PIOVEZAN / Pâques 2022
Je suis un escargot
gogo
Je ne suis pas du tout «chaud»
chocho
Mais bien dans ma peau
popo
C’est sur mon dos
dodo
Que je porte mon château
toto
Dedans il y fait très bon
bonbon
C’est mon tonton
tonton
Qui a fait le plafond
fonfon
En forme de colimaçon
sonson
Comme un tire-bouchonchonchon

Avec mes amis, nous glissons
sonson
Sur nos humides talons
lonlon
Sans faire de marathon
non! non!
Si on a faim, nous mangeons
jonjon
Des tendres poivrons
vronvron
Et bien jusqu’au fond
fonfon
J’écoute la radio
ho!hooooooo
J’ai des antennes sur le dos
dodo
Deux belles antennes
tènetène
Je bois aussi de la bonne eau
hoho
Là-bas à la claire fontaine
tèntène
J’ai toujours bonne mine
minemine
Touche mon antenne
tènetène
Si elle se ratatine
tinetine
……….
C’est que je t’aime
T’AIME
T’AIME.
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A la fin des études médicales d’alors, le jeune médecin devait faire son « stage interné ». Non pas qu’il fût plus fou que les autres : il se retrouvait ainsi expédié dans un hôpital périphérique, satellite de son centre universitaire et donc, de son port d’attache. Mais du fait d’un bon classement général pendant mes études, j’avais eu l’opportunité de rester attaché aux hôpitaux universitaires pour effectuer mon stage de fin d’études avec le statut de « faisant fonction d’interne ». (Université de Toulouse)
C’est dans le Centre anticancéreux de la Grave que je dus fourbir mes armes de médecin pendant un semestre entier. Un stage riche, exténuant, parfois abominable, comme lors de cette nuit de garde gravée dans ma mémoire à jamais. Le seul traitement que je pus alors administrer à cet enfant de 10 ans fût de la serrer dans mes bras toute la nuit, pour attendre sa mort au petit matin. Les infirmières qui acceptaient de s’investir dans ces services étaient des anges féminins tombés du ciel pour venir prendre soin d’autres petits angelots aux ailes brisées. Souvent, ils réintégraient trop vite leur paradis déjà perdu. Comment la Nature avait-elle choisi de peaufiner, pendant des millénaires durant, son plus élaboré élément sous la forme de l’Homme conscient de son existence, et de ne pas avoir prévu la protection de son enfant? On ne pouvait blâmer ces femmes adorables et dévouées qui jetaient l’éponge après quelques mois de calvaire passés à contrecarrer avec tous leurs muscles et un mental infaillible, dans ces lieux sordides et nécessaires, ce que la Nature avait de plus ignoble à nous présenter. Ce poids était trop lourd. C’est un continuum de louanges que je leurs adresse ; à Elles, ces inconnues et oubliées dans leurs « services de l’Espoir et de la Passion. »
Après trois jours d’examens, d’interrogatoires, de discussions et de bavardages à bâtons rompus, j’avais fait plus ample connaissance avec cette nouvelle malade qui venait d’intégrer l’infernal circuit du CCR (Centre Claudius Regaud anticancéreux). C’était une femme dynamique, très vive d’esprit, d’une tonicité explosive avec laquelle un certain lien de complicité s’était noué. Je pensais avoir mis le doigt, au fil de nos conversations, sur le problème grave qui l’avait conduite dans ce service, et qu’elle l’avait intégré et complètement fait sien. En langage clair, qu’elle était précisément là pour le traitement de son cancer du sein.
Aucun des patients de cet hôpital ne pouvait ignorer la raison de leur présence ici. Le centre – qui portait déjà le nom de Claudius Regaud – comprenait un grand pavillon de briques roses, parmi les nombreux autres qui composaient l’hôpital de la Grave, sur les bords de la Garonne. C’était l’époque aussi où nous commencions à parler plus ouvertement de la maladie avec les patients, et même si le diagnostic n’était pas si crûment annoncé que de nos jours, les périphrases significatives, les allusions à peine voilées, ne pouvaient laisser planer l’ombre d’un doute sur la maladie. Mais le malade entendait sans écouter, ou écoutait sans ‘’vouloir’’ comprendre.
Je retrouvais cette patiente à mon retour de déjeuner, à l’internat, sur le parvis ‘’gravillonneux’’ du pavillon. Elle faisait les cents pas, la mine grave. Elle me happa au passage : « Docteur, je sais ce que j’ai ! Je suis surprise… mon père vient de me dire qu’en me cherchant partout dans l’hôpital, il m’avait trouvée tout de suite lorsqu’il avait demandé le pavillon des cancéreux ! »Merci de laisser des commentaires……… si le cœur vous en dit!
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Le Samu et le Tigre
Les deux véhicules du SAMU avaient été positionnés dans la ville de Toulouse à des points stratégiques précis pour répondre, au plus vite, aux sollicitations de la population. Notre véhicule comprenait une équipe de deux étudiants et une ambulancière. Il protégeait ce jour-là le district de la Halle aux Grains de Toulouse, où nous avions un pied à terre. Dans la grande salle de spectacles attenante se produisait un cirque exhibant des bêtes fauves. L’appel de détresse émanait donc pratiquement de derrière la cloison où nous étions en attente. Un TIGRE venait de déclencher une crise cardiaque mitonnée de troubles respiratoires qui, à priori requéraient la mise en place d’une respiration artificielle. –Nous évitâmes de penser au bouche à bouche !– Cependant, la partie semblait incertaine. Certes nous étions programmés pour sauver des vies ! Mon équipier, blême et prostré, se regardait les pieds. Moi, je débutais une danse de Saint Guy. Notre salut, nous le devrons à la sagacité et la promptitude de notre pilote toujours prête à renouveler ses exploits. Elle nous intima l’ordre de regagner très vite l’Estafette et nous démarrâmes en trombe. La première giclée de carburant n’était pas encore consumée, que nous prîmes le Boulevard ….. à contre poil, ballottés d’un côté à l’autre en quittant la zone à vive allure. Quelle mouche avait piqué notre ambulancière ? A l’approche du centre-ville, elle réduisit la vitesse pour s’insinuer dans les ruelles étroites et encombrées, à droite puis à gauche puis à droite encore, reprend une rue que nous avions déjà empruntée dans l’autre sens comme une boussole qui aurait rencontré un électroaimant pour déboucher enfin sur la grande rue BAYARD. Elle se faufila dans la rue de la Colombette bien plus connue à l’époque pour le nombre impressionnant de tigresses dévêtues en parade derrière des vitres que de tigres dyspnéiques. Peut-être pour nous donner du courage, elle décèlera jusqu’au pas d’homme afin d’admirer les corps exhibés du zoo humain. Cependant l’image de la gueule béante du tigre suffocant ne s’était pas effacée. La rue de la Colombette est bien trop courte et nous devions affronter le destin, sans se presser tout de même. Nous arrivâmes essoufflés derrière le mur qui nous avait vu partir pour l’urgence. L’agonisant, hélas, avait rendu l’âme juste avant notre arrivée.
C’est la première anecdote d’une longue série ( étudiante ou médicale) qui peut se poursuivre si vous aimez.
Laisser un petit mot pour m’encourager si c’est le cas. (Commentaires)
D’autres suivront. Soyez là
A la prochaine. Merci
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Un point d’interrogation ?
Je suis un point ou une interrogation?
Un point ?
C’est tout… et pourtant presque rien.
C’est un point de croix
Si on y croit,
Un point à l’endroit
Qui vous met à l’envers.
Un point d’orgue
Et tout s’arrête
Un point de suture
Là où je saigne
Un point de mire
Et là j’expire.
Le point son
Qui vous perce le tympan
Alors que le point-virgule
Met une pause
Le point de vue
Voit grand
Le pointillé
Est à la queue leu leu
Le point
C’est aussi débuter une droite
Mais pour être droite
Elle doit faire le point
Le point
S’il brille c’est une luciole,
S’il scintille : une Polaire,
S’il pique : un ardillon,
S’il éclaire : un horizon,
S’il résiste : un achoppement,
S’il doute : une exclamation
S’il s’excite : la septième lettre bien placée
S’il vous invite : une rencontre
S’il vous heurte : une intersection
S’il s’échauffe : une fusion
S’il se fige : une congélation
S’il transpire : une rosée
Le clou de l’histoire
C’est le point d’union avec ses rencontres
De leurs points communs naissent
D’innombrables bons points.
Une interrogation ?
Des filles ou des garçons
Là est toute la question.
31 juillet 2024
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LE gigantesque DÉFI du 21 e siècle
(Si ce n’est pas encore effectif, nous n’y sommes pas loin.)°°°
L’IRM 12 tesla qui permet de voir le comportement intime des cellules du cerveau in vivo,
Les ordinateurs quantiques ou les supercalculateurs en réseaux qui multiplient toujours plus leurs performances,
L’I.A qui organise quasi instantanément les milliards de milliards de données qu’elle puise dans les stores distribués sur la planète entière,
Les objets, même banals, de plus en plus connectés partout dans le monde qui vomissent leurs indélicatesses à ces Big Data, ( cf : même le protége-dent des rugbymen était connecté lors du dernier match du « Tournois des Six Nations »)
Laissent penser que La LECTURE DE LA PENSEE des humains est déjà acquise, probablement très travaillée dans les laboratoires « hyper-secrets » des armées dans les entrailles de la terre.
Mais comment l’annoncer au reste du monde?
Le fait de savoir que « l’autre » peut savoir fera changer le fonctionnement de ce nouveau monde à venir.
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( à suivre )
6))) Le merle face à son ego
[Turdidae]
On pourrait passer des heures à suivre la hargne que dégage cet animal mis en confrontation avec son image dans un miroir (que vous ne voyez pas ) .Vous risquez gros, le matin, quand votre cerveau est encore enfumé, lorsque vous aller vous maquiller ou vous raser……
5 ))) Imago de la cigale
[Cicadidae]
Admirez la naissance d’une cigale dans la cour de la maison survenue un matin et probablement liée à la ponte d’un œuf par une cigale que ma fille avait rapportée d’une excursion dominicale en méditerranée 15 ans auparavant.Elle l’avait libérée au pied de l’olivier de la maison.
Remarquez la vitesse avec laquelle se développent les ailes, en une heure. Notez les couleurs vives et multiples de cet animal nouveau né qui explore son environnement et revient vers son exuvie d’où il sort. Il semble se poser la question: où suis-je? et que faire maintenant ?
Donnez moi votre impression à chaud.
4 ))) Pie knic oeuf
[Corvidae]
Piebâtithaut, caillebâtitbas, ratbâtitrou…. à vous de trouver.
3 ))) Écureuil à la noix
[Sciuridae]
Une noix ! Ça va….Les autres , tu me les casses.
2 ))) Un Ballet Aquatique.
[Actinopterygii]
Le rapprochement des corps avec cette sensibilité et cette suavité, dans le milieu aquatique,en résonance avec notre cocon utérin originel génère en nous une bienfaisante détente.
1 ))) Un repas de libellule.
[anisoptère]
Ce n’est qu’un petit creux dans l’estomac qui a poussé cette libellule aux belles couleurs à se délecter de la première petite fourmi qui passait nonchalamment par là.
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La retraite

Ça y est, je quitte le rafiot
le cœur gros
Alors que de toutes parts il prend l’eau.
Huit ans que j’ai donné de « rabiot »
Espérant de nos dirigeants intellos
Des idées nouvelles, des sursauts
Pour sauver de la ruine
Notre si belle médecine.
C’est vrai, je courbe l’échine
Et je m’incline.
Devant tant de haine assassine
De toutes parts on nous bassine
On attaque nos racines
Et l’on encense bien vite l’IA câline
Qui plus tard virera vipérine.
Déjà l’espérance de vie décline
L’hôpital se ravine
Les cerveaux se débinent
Les malades se ratatinent
Les politiques se paient notre thrombine
Comment combattre ces combines
Si tous les gens lambinent
Et le terrain se mine.
Faut-il des chevrotines,
Des barres à mines.
Ou des tartines ?
Qui dort dine …. Réagissons
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Il y a de plus en plus de pathes qui cherchent des peutes pour se faire soigner de sorte qu’il y a de plus en plus de peutes de tous poils et de toutes polarités.
La caco-médecine et la pata-science ont , peu ou prou, le vent en poupe. Les réseaux sociaux sont gravement pollués.
Un essai de PATA-THESE
Les théra-peutes anciens s’épuisent. Souvent les brico-pathes, psycho-pathes, fumo-pathes et autres caco-pathes, sont pris en charge par des pata-peutes qui prolifèrent dans les villes actuellement
Les peutes submergés emploient des potes peu formés pour faire leur travail mais en dépit de la mauvaise formation des potes, les pathes affluent.
La société, à la dérive, ne sait plus où se soigner. Les dirigeants despotes se foutent bien des pathes pourvu qu’ils tiennent les véritables peutes sous leurs pattes en les sous payant laissant les pata-peutes se multiplier.
Si la pagaille continue encore et encore, il pourrait arriver des théra-p(e)uthes ou des taré-peutes pour boucher les trous laissés par les thérapeutes dépités et les pata-pathes épatés.
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5 mai 2023 ….. DSO000147252 2023
Je suis médecin généraliste, gériatre. J’ai 71 ans.
Mon activité au sein d’un service de gériatrie pendant 10 ans en milieu universitaire à TOULOUSE dans les années 1980, puis à l’ occasion d’une activité libérale dans diverses maisons de retraite et enfin d’Ehpad m’ont fait chercher une stratégie simple pour éviter les bien trop nombreuses escarres sacrées chez les personnes âgées alitées.
J’ai vu défiler au fil du temps de nombreux stratagèmes ou matériels parfois sophistiqués qui ont amélioré les diverses situations sans résoudre le problème pour autant. Même les meilleurs matelas et les meilleurs matériaux n’y sont venus à bout.
L’explication simple et inéluctable des points d’appuis prolongés rend compte de ces échecs. Ce qui aboutit donc à devoir éliminer les points de pression corporels grâce à une mobilisation incessante de la personne alitée sans attendre les premières rougeurs pour commander un matelas idoine. Un pool IMPORTANT de personnels toujours présents et bien formés est obligatoire mais pas en adéquation avec les restrictions actuelles.
« Si tu ne vas pas à Lagardère……. Lagardère viendra à toi ». C’est la devise du Gersois que je suis.
« Si le malade ne bouge pas, c’est le lit qui doit bouger » : Fruit d’une longue réflexion !!!
De là l’idée du lit en forme de berceau hémicylindrique pouvant pivoter d’un côté à l’autre autour de son axe. Si un moteur électrique simple provoque la rotation lente du sommier hémicylindrique le poids du corps se balance du même côté entrainant le déplacement de la ligne de pression cranio-caudale postérieure en parallèle sur le fond du lit puis revient à son point initial par inversion du sens de rotation du moteur au bout d’un angle donné. Ce mouvement de balancement presque imperceptible est répété indéfiniment, mais modulable.
Ce dispositif peut être en lui-même un véritable lit de hauteur variable beaucoup plus sécurisé par rapport à un lit plat car les bords latéraux enroulés vers l’intérieur parent les chutes éventuelles. Il peut être vu aussi comme un dispositif additionnel qui se placerait sur n’importe quel lit existant.
Un autre avantage de ce système se trouve dans la facilité du changement des draps puisque le corps du patient pouvant basculer à droite ou à gauche facilement ( aidé par le moteur électrique ) il est facile à un seul employé de glisser derrière le dos du patient un drap fripé sur sa longueur le long du corps, faire basculer le patient sur l’autre bord par-dessus le drap roulé derrière lui, et le récupérer ensuite pour le dérouler sur le bord opposé. (Technique la plus courante mais demandant l’aide d’une deuxième personne par sécurité justement … roulis et chute)
Ce système parait simple et efficace, encore faut-il le mettre à l’épreuve dans la vraie vie. Il me parait IMPORTANT comme toujours en médecine car les chausses trappes sont légions, d’expérimenter in situ et in vivo le gain qu’apporte ce système. Il demande des essais cliniques incontournables après élaboration de prototypes habituels. Dr PIOVEZAN
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(NON HOMOLOGUÉ)

NB : Faire en premier la méthode de Heimlich homologuée. (Voir en fin)
………………………………………………………………………………………………
MA PROPOSITION
Manœuvre de H (Heimlich) Aspirée ou
B.A.B.A (Bouche A Bouche Aspiré). (Acronyme comme moyen mnémotechnique).
Préambule :
CETTE METHODE NON HOMOLOGUEE car non expérimentée à ma connaissance, est le fruit simple de mon imagination. Elle peut être tentée cependant en dernière extrémité ante mortem, si les nombreuses tentatives par la méthode classique de Heimlich n’ont pas pu aboutir à l’extrusion du corps étranger coince dans le carrefour aérien de la gorge. (Voir plus loin)
Ma méthode dite B.A.B.A pourrait faire l’objet d’une étude sérieuse hospitalière et je demande à des confrères de me donner leurs avis sur cette proposition.
Est-elle farfelue ou exploitable pour le bien de tous ? Réponse attendue en fin d’article.
Rappel : Utiliser en premier et dans tous les cas
la méthode de Heimlich.
L’inhalation accidentelle d’un objet étranger quel qu’il soit (c’est-à-dire fausse route ou bien « j’ai avalé par le mauvais trou » est une URGENCE ABSOLUE. Ne pas pouvoir respirer plus de 3 minutes peut conduire à la mort.
Taper dans le dos d’un individu debout ou assis peut faire pénétrer l’objet encore plus loin dans les bronches. Ou bien l’individu (faisable avec un bébé ou petit enfant) doit être tenu tête en bas et pieds en l’air pour que l’objet pesant ait tendance à sortir pas la bouche.
Si la personne s‘étouffe et ne peut pas parler : Pratiquer le plus vite possible ‘’ la MANOEUVRE DE HEIMLICH’’
Voir en fin d’article ou par exemple télécharger sur
…………………………………………………………………………………………………………………………………
https://fr.wikihow.com/r%C3%A9aliser-la-man%C5%93uvre-de-Heimlich
…………………………………………………………………………………………………………………………………
MA MÉTHODE ACCESSOIRE B.A.B.A
(Bouche à Bouche Aspiré)
Avant tout appeler les secours 112 / 15 / 18 / 17
A UTILISER APRÈS ÉCHEC DES AUTRES MÉTHODES
Si l’objet étranger n’est pas expulsé par une hyperpression interne au niveau de la trachée induite par la méthode Heimlich (notamment s’il y a peu d’air a l’intérieur du poumon lors de l’inhalation) IL SERAIT PEUT ÊTRE INTÉRESSANT d’amplifier l’expulsion par une aspiration externe
Comment ?
Il existe des procédés physiques (masques aspirants type LIFE VAC° dont je ne connais pas l’efficacité ni la dangerosité.)
Chez l’enfant et le bébé surtout elle peut se pratiquer par aspiration avec la bouche beaucoup moins puissante et traumatisante.
- On se place à genoux derrière l’enfant couché (ou même l’adulte en théorie inconscient)
- On place l’enfant couché sur un coté (plutôt gauche mais non obligatoirement)
- On surélève si possible la partie basse du corps (coussin, habits,…)
- On place un mouchoir ou un linge fin sur la face, bouche et nez compris (chez enfant bas âge) en faisant faire au linge une hernie vers l’intérieur de la bouche.
- On étend le cou du malade, avec mise en extension de la tête vers l’arrière.
- On fait une expiration forcée (on rejette donc l’air contenu dans notre poumon loin de la face de la victime).
- On continue à garder la tête en extension et on se penche pour inclure, au travers du linge, la totalité de la bouche et nez du bébé dans notre bouche grand’ ouverte (pour l’adulte, peut-être, seule la bouche ouverte PEUT ÊTRE recouverte hermétiquement mais il faut alors pincer le nez non inclus).
- On aspire alors plus ou moins fortement en fonction de l’âge et de la corpulence, l’air contenu dans la bouche et poumon du sujet inconscient, afin de créer une dépression pour aspirer le bouchon trachéal.
- Dans le même temps et si possible, on exerce une pression (comme pour Heimlich) sur la région du plexus au-dessus du nombril.
- Attention de ne pas insuffler de l’air maladroitement et enfoncer encore plus le corps étranger.
- On décolle la bouche et on reprend son souffle avant une nouvelle tentative si aucun objet n’est apparu dans la cavité buccale ou dans le linge filtrant. (à noter +++++ que le tissu perméable à l’air ne laissera pas passer l’objet asphyxiant extrait qui pourrait être inhalé à son tour par l’aspiration du sauveteur.
Après l’intervention urgente, toujours
demander un avis médical.
……………………………………………………………………………………………………………………..
Pour en savoir plus sur la vraie manœuvre de Heimlich
Comment réaliser la manœuvre de Heimlich
…………………………………………………………………………………Indications de la manœuvre de Heimlich
- Suffocation due à une obstruction sévère des voies respiratoires supérieures par un corps étranger (signalée par l’incapacité de parler, de tousser ou de respirer correctement)
La manœuvre de Heimlich et d’autres ne doit être utilisée que lorsque l’obstruction des voies aériennes est grave et que la vie est en danger. Si la personne qui s’étouffe peut parler, tousser avec force ou respirer correctement, aucune intervention n’est nécessaire.
Contre-indications de la manœuvre de Heimlich
Contre-indications absolues
- Un âge < 1 an est une contre-indication à la manœuvre de Heimlich (voir Comment traiter le nourrisson conscient qui s’étouffe).
Contre-indications relatives
- Les enfants de < 20 kg (typiquement < 5 ans) ne doivent recevoir que des compressions et des tapes dans le dos modérées.
- Les patients obèses et les femmes en fin de grossesse doivent recevoir des compressions thoraciques et non des compressions abdominales.
Complications de la manœuvre de Heimlich
- Lésion ou fracture de côte
- Blessure d’organe interne
Considérations supplémentaires concernant la manœuvre de Heimlich
- Ces procédures de premiers soins rapides sont effectuées immédiatement partout où la personne s’étouffe.
- L’utilisation d’une force importante et brutale est appropriée pour ces manœuvres. Cependant, une appréciation clinique est nécessaire pour éviter les forces excessives qui peuvent causer des blessures.
- La manœuvre de Heimlich est bien connue et largement utilisée. Cependant, les compressions thoraciques et les tapes sur le dos peuvent entraîner une augmentation des pressions dans les voies respiratoires. Plus d’une manœuvre peut être utilisée successivement si la manœuvre initiale ne parvient pas à déplacer l’objet qui fait obstacle.
Anatomie importante pour la manœuvre de Heimlich
- L’épiglotte protège habituellement les voies respiratoires de l’inhalation de corps étrangers (p. ex., de la nourriture).
- Les objets inhalés peuvent se trouver au-dessus ou au-dessous des cordes vocales.
Positionnement pour la manœuvre de Heimlich
- En général, le sauveteur se tient derrière la personne qui s’étouffe ou s’agenouille derrière un enfant.
Description étape par étape de la manœuvre de Heimlich
Déterminer s’il existe une obstruction grave des voies respiratoires
- Rechercher des signes tels qu’une incapacité à parler, à tousser ou à respirer correctement.
- Rechercher des mains qui enserrent la gorge, le signe de détresse universel d’obstruction grave des voies respiratoires.
- Poser la question: « Etouffez -vous? »
- Si le sujet peut parler et respirer, l’encourager à tousser, mais ne pas initier de manœuvres de dégagement des voies respiratoires; organiser plutôt une évaluation médicale.
- Si la personne qui s’étouffe hoche la tête oui ou ne peut pas parler, tousser ou respirer correctement, ce qui suggère une obstruction grave des voies respiratoires et la nécessité de manœuvres de dégagement des voies respiratoires.
Traiter l’adulte ou l’enfant conscient qui s’étouffe
- Se tenir directement derrière l’adulte qui s’étouffe ou s’agenouiller derrière un enfant.
- Commencer par des compressions abdominales chez les sujets qui ne sont pas enceintes ou obèses; faire des compressions thoraciques chez les patients obèses et les femmes en fin de grossesse.
- Alterner entre des séries de compressions abdominales (manœuvre de Heimlich), des compressions thoraciques et des tapes sur le dos selon les besoins pour soulager l’obstruction.
- Continuez jusqu’à ce que l’obstruction soit supprimée ou qu’une gestion avancée des voies respiratoires soit disponible.
Si le sujet perd conscience, commencer la réanimation cardio-respiratoire. Après chaque série de compressions thoraciques, regarder à l’intérieur de la bouche du patient avant de pratiquer une respiration de sauvetage et enlever toute obstruction visible qui peut être atteinte. Ne pas effectuer de balayage aveugle au doigt.
Compressions abdominales (manœuvre de Heimlich):
- Entourez la partie médiane du patient avec vos bras.
- Le poing est serré et placé à mi-chemin entre l’ombilic et la xiphoïde.
- Prendre le poing avec l’autre main (voir figure Compressions abdominales avec victime debout ou assise).
- Délivre une poussée ferme vers l’intérieur et vers le haut en tirant fortement avec les deux bras vers l’arrière et vers le haut.
- Répéter rapidement la compression 6 à 10 fois selon les besoins.
Compressions abdominales avec victime debout ou assise (consciente)
Compressions thoraciques:
- Entourez la partie médiane du patient avec vos bras.
- Serrez un poing et placez-le sur la moitié inférieure du sternum.
- Saisir le poing avec l’autre main.
- Délivre une compression ferme vers l’intérieur en tirant fortement les deux bras vers l’arrière.
- Répéter rapidement la compression 6 à 10 fois selon les besoins.
Coups sur le dos:
- Enrouler un bras autour de la taille pour soutenir le haut du corps du patient; les petits enfants peuvent être allongés en travers des jambes.
- Pencher la personne en avant au niveau de la taille, à environ 90 degrés si possible.
- En utilisant le talon de votre autre main, délivrer rapidement 5 coups fermes entre les omoplates de la personne.
Suivi après la manœuvre de Heimlich
- Les patients qui présentent des symptômes résiduels après l’ablation d’un corps étranger doivent subir un examen médical.
Avertissements et erreurs fréquentes lors de la manœuvre de Heimlich
- Ces manœuvres ne doivent pas être effectuées si la personne qui s’étouffe peut parler, tousser avec force ou respirer correctement.
Chez les patients obèses et les femmes en fin de grossesse, on utilise des compressions thoraciques au lieu des compressions abdominales
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Dans au moins 50% des « malades » vus par le médecin généraliste, le traitement est représenté par le médecin lui-même (merci Docteur, je me sens mieux maintenant que je vous ai vu) ou par des mises à plat des problématiques consommant de l’empathie et du ‘’chronos’’. C’est une spécificité que ne partagent pas même les psychiatres dévorés par des pathologies plus lourdes. Ceci échappe totalement aux ignorants adeptes des grilles informatiques à cocher, des inconditionnels écervelés des cabines médicales cooptées par de l’IA forcement improductive dans ces cas. Seule la bonne pâte humaine pourra, souvent avec moult persévérance, pétrir une autre pâte humaine qui souffre. Les merveilleuses techniques et imageries modernes ne peuvent rien. On laisse ça à nos confrères hautement spécialisés. Cette médecine simple mais pas simpliste est celle de tous les jours et de n’importe quel humain qui à mal.
La négliger c’est nous exposer tous à des bouffées de violence, des demandes inconsidérées, des dépenses médicales incontrôlables, des incompréhensions assassines, des dérives sectaires.
Arrêtons d’agir sur des principes fallacieux, des données absconses, uniquement pilotés par des considérations pécuniaires. Revenons à une médecine humaine sinon humaniste qui doit donc pouvoir vivre de son œuvre au bien être de chacun par une rémunération juste intégrant : les études longues, le temps, le stress, le risque médical, juridique et social, les connaissances et l’empathie. Stop aux facéties mal fondées et déshonorantes (ROSP, multiplications aléatoires en myriades de lettres clefs ingérables, verrouillage du médecin traitant sans raison, etc.).