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Un nouveau-né extraterrestre est attendu.
Les nuages lourds de particules et l’atmosphère poisseuse environnante ne laissent aucune chance aux rayons de soleil de pénétrer dans le bureau récemment imprimé. Les ouvertures sont volontairement exiguës pour éviter les intoxications respiratoires et les conjonctivites de stress. Le soleil n’est uniquement visible que quelques minutes par jour lorsque le canon a électrons entaille une faille dans la purée extérieure. Les quelques humains encore présents dans la contrée peuvent ainsi jouir de cet instant magique mais artificiel. Et dire que nos ancêtres pouvaient se laisser griller allègrement tout le jour durant sous la brulure d’un soleil torride. Aucun humain ne peut sortir plus d’une demi-heure dans cet enfer sans risquer un encombrement bronchique de particules de toutes tailles. Souvent le téméraire irréductible doit passer au désagréable lavage alvéolaire à son retour. Ainsi, tous les travaux extérieurs sont exclusivement réalisés par des humanoïdes. De surcroit, les hommes qui n’ont pas émigré vers les planètes voisines, sont atteints d’un mal obscur qui entraine une atrophie progressive des membres allant même, à l’ extrême, jusqu’à une dégénérescence musculo-squelettique. Les exosquelettes sont alors la solution de rechange incontournable. Il est à présager la disparition des membres dans un avenir, certes lointain, mais génétiquement prévisible.
Aujourd’hui deux janvier 2100,
Peter vient de recevoir une notification très importante directement dans son mental. C’est chose rare et donc importante. Il faut dire que depuis les années cinquante, la découverte des ondes mentales permettait de communiquer de cerveau à cerveau après une mise en condition adéquate des émetteurs et des récepteurs. De même il était possible à tout humain de connaitre la pensée et les intentions de son prochain. Cette avancée inimaginable autrefois à modifié les relations humaines faisant disparaitre certains comportements déviants ou pervers.
Le Consortium des Cerveaux Humains (CCH) à heureusement interdit l’accès à ces données du mental aux humanoïdes travailleurs.
« Reçu ce matin, 8h51 locale, le message des habitants de la planète MAS 5623 de l’étoile PROCYON ALTAÏR située à 15 A.L. dans la constellation de l’aigle acceptant le protocole de transfert des données humaines vers elle et vice versa en réponse au message 1507ET33 du 15 juillet 2065 ».
Depuis de nombreuses années et surtout depuis la mise en orbite du télescope HUBBLE, les humains tentaient de détecter une émission artificielle venant de l’Univers qui pourrait laisser penser à l’existence d’une vie extraterrestre. C’est à la fin des années vingt que parmi le brouhaha des réceptions célestes, l’une d’elles paraissait étrange. Mais comment reconnaitre l’étrange parmi l’étrange ? Au fil des années les grandes oreilles des télescopes, toujours plus extravagantes, ont pointé vers un minuscule point situé dans les parages d’ALTAÏR à 15 années lumières de chez nous. C’est de là que devait commencer l’aventure. Un probable message simpliste et lacunaire paraissait provenir d’un monde étrange mais qui a l’évidence consommait beaucoup d’énergie et surtout de l’oxygène. Les spécialistes considéraient cette débauche d’énergie très exagérée par rapport à la frugalité du message transmis. Ces êtres étaient-ils en avance ou en retard par rapport à notre développement scientifique terrien ? Le contact avec cette civilisation n’a eu lieu qu’en 2065 du fait de l’éloignement. Déjà le premier message de 2040 mentionnait de notre part une proposition de transfert humain. Bien sûr, il ne s’agissait pas d’un déplacement physique mais de l’émission d’un dossier contenant des informations de nature génétique augmentée qui pouvait permettre de reconstituer un humain in situ sur ALTAÏR ? Ceci en fonction de leur degré de développement scientifique.
Vingt-neuf janvier 2100 :
branlement de combat au pied du super-hyper-calculateur-mégabytien du CCH qui a été monté au plus profond de la Fosse de Marianne pour de multiples raisons : sécurité, pression, dispersion de chaleur alors que dans le reste de la terre les températures toujours plus élevées ont pratiquement fait disparaitre les réserves d’eau, mers et océans compris sur la planète bleue.
Depuis bientôt un mois, l’ordinateur géant ne cesse d’enregistrer des données au kilomètre dont on ne connait l’origine…. Des hackers féroces, une puissance étrangère mal intentionnée ou bien tout simplement une compilation en direct de ALTAÏR. Personne ne comprend ce qui se passe, il faut attendre la fin du message, si message il y a. Les super intelligences artificielles sont toutes mises en œuvre pour décoder quelque chose, mais toutes restent muettes.
Février 2100
La marée de données ingurgitées de force dans la fosse des Mariannes s’est arrêtée subitement. Les myriades d’intelligences en attente prennent le relai et mâchonnent des milliards de megaoctets jusqu’à l’indigestion. Une chose est sure c’est un colis reçu en provenance d’ALTAÏR. La fin du message donne la marche à suivre pour ouvrir ce colis. Il y a même un petit logiciel pour terrien tout à la fin.
Et on apprend là, avec consternation, que cet immense dossier contient toutes les données nécessaires à la reconstruction d’un être altaïrien avec équivalent de génome complet et petit mode d’emploi.
Tout est prêt pour recevoir le bébé.
Quelle forme aura-t-il ? De quelles connaissances est-il porteur ? Son CV est-il inclus dans son génome ? Est-il possible de le cloner ? Pourra-t-il communiquer avec ses semblables par ondes mentales instantanées ? Sera-t-il un danger potentiel pour l’être humain ? N’est-il pas un cheval de Troie ? Peut-on l’accepter tel quel ? Quel est son mode de reproduction ? pourrait-il envahir la terre par autoreproduction ?
Suite au prochain numéro en provenance de : ALTAÏR
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L’Ehpad s’est éclaté vers l’extérieur jusqu’à ce jour, il faut maintenant le percer pour permettre à la vie de pénétrer à l’intérieur.
Que diriez vous
d’aller prendre un pot à l’Ehpad?
de pouvoir aller y chercher un colis de AMAZONE?
Ou une lettre de la poste?
Ça vous dirait
de faire un concours de pétanque ou de belote au sein de l’Ehpad?
et pourquoi pas de prendre des cours de boxe
ou même de pratiquer la poésie?
Allez partagez
Ceci est un désir personnel………. à adapter
Allez l’Ehpad , épate nous

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Il n’était ni bélître ni parangon dans sa vie de tous les jours, sa péniaphobie l’obligeait à travailler toujours plus. Éternel égrotant, ses efforts bigorexiques ne le rendaient pas heureux pour autant. Parfois un peu égrillard, il pratiquait avec excellence les flagorneries nombreuses, soutenues par des blandices recherchées qui arrivaient à séduire ses affidés certes, mais surtout les anachorètes lors de rares rencontres stochastiques. Ses multiples voyages soutenus par une hodophilie quasi génétique et ses promenades au sein de pétrichors enivrants lui faisaient tenir parfois des coquecigrues inhabituelles. Ses amis rompus à ses discours immarcescibles et compendieux ne supportaient pas que ses perles toujours coruscantes soient transmutées en vulgaires palabres sibyllines de premier benêt venu. Il parvenait très vite à reprendre ses esprits lorsqu’il pénétrait dans le reposant psithurisme de sa forêt.
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Je ne comprends pas pourquoi dans la vie de tous les jours on complique la sécurité avec des clefs, des codes alambiqués et des obligations réglementaires allant parfois jusqu’aux portes de l’absurde afin de palier les accidents de tous ordres, alors que dans le domaine médical, on fait l’inverse sciemment: Fermeture des urgences par manque de personnel et d’anticipation, défaut persistant de médicaments parfois essentiels dans les pharmacies par restrictions budgétaires, déficit grave de médecins par décisions erronées, tentatives de déstabiliser les professionnels médicaux pour mieux les soumettre aux directives insoutenables, allecher les infirmières (non formées) pour remplacer les médecins non gratta pour des raisons dogmatiques, laisser dangereusement errer les malades mentaux sans suivi précis, abandonner la médecine scolaire laissant les enfants dans des situations de pénuries intolérables, sans parler de la bombe à fragmentation insinuée dans la vie des enfants aux confins de la psychiatrie infantile devenue invisible par manque d’intérêt et de soutien.
La société humaine française déliquescente va devoir payer très cher cette incurie qui s’est développée sournoisement en son sein.
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La poule grise et le loup noir

Une poule grise se promène en picotant, dehors dedans.
Un loup noir, méchant, aiguise ses deux longues dents, dehors dedans.
Il a une énorme faim, une faim de loup et son estomac est vide, dedans.
Il aimerait bien manger cette grosse poule grise qu’il voit, là, dehors.
La poule se dit : ce loup serait-il méchant ? Chez moi …je rentre vite dedans
Le loup n’a plus rien à se mettre sous la dent.
Il s’approche de la porte doucement, y a-t-il quelqu’un dedans ?
« Il fait très mauvais derrière la porte, dehors.
Je suis un gentil petit loup qui aimerait bien venir, dedans
Je ne suis pas du tout méchant avec mes énoooormes deux dents. »
La poule en l’entendant se dit : il est bien… dehors
Mais elle a un cœur d’or en dedans
Elle ne peut pas le laisser au froid du dehors.
Elle ouvre la porte lentement et passe son plumeau dehors
Le loup affamé bondit sur lui et croque le manche se cassant ses deux dents.
La poule crie alors:
Jamais l’estomac d’un loup n’aura une poule dedans
Tant que les poules n’auront pas de dents.
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Une comptine tinetine
Enfantine tinetine
Serge Michel PIOVEZAN / Pâques 2022
Je suis un escargot
gogo
Je ne suis pas du tout «chaud»
chocho
Mais bien dans ma peau
popo
C’est sur mon dos
dodo
Que je porte mon château
toto
Dedans il y fait très bon
bonbon
C’est mon tonton
tonton
Qui a fait le plafond
fonfon
En forme de colimaçon
sonson
Comme un tire-bouchonchonchon

Avec mes amis, nous glissons
sonson
Sur nos humides talons
lonlon
Sans faire de marathon
non! non!
Si on a faim, nous mangeons
jonjon
Des tendres poivrons
vronvron
Et bien jusqu’au fond
fonfon
J’écoute la radio
ho!hooooooo
J’ai des antennes sur le dos
dodo
Deux belles antennes
tènetène
Je bois aussi de la bonne eau
hoho
Là-bas à la claire fontaine
tèntène
J’ai toujours bonne mine
minemine
Touche mon antenne
tènetène
Si elle se ratatine
tinetine
……….
C’est que je t’aime
T’AIME
T’AIME.
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A la fin des études médicales d’alors, le jeune médecin devait faire son « stage interné ». Non pas qu’il fût plus fou que les autres : il se retrouvait ainsi expédié dans un hôpital périphérique, satellite de son centre universitaire et donc, de son port d’attache. Mais du fait d’un bon classement général pendant mes études, j’avais eu l’opportunité de rester attaché aux hôpitaux universitaires pour effectuer mon stage de fin d’études avec le statut de « faisant fonction d’interne ». (Université de Toulouse)
C’est dans le Centre anticancéreux de la Grave que je dus fourbir mes armes de médecin pendant un semestre entier. Un stage riche, exténuant, parfois abominable, comme lors de cette nuit de garde gravée dans ma mémoire à jamais. Le seul traitement que je pus alors administrer à cet enfant de 10 ans fût de la serrer dans mes bras toute la nuit, pour attendre sa mort au petit matin. Les infirmières qui acceptaient de s’investir dans ces services étaient des anges féminins tombés du ciel pour venir prendre soin d’autres petits angelots aux ailes brisées. Souvent, ils réintégraient trop vite leur paradis déjà perdu. Comment la Nature avait-elle choisi de peaufiner, pendant des millénaires durant, son plus élaboré élément sous la forme de l’Homme conscient de son existence, et de ne pas avoir prévu la protection de son enfant? On ne pouvait blâmer ces femmes adorables et dévouées qui jetaient l’éponge après quelques mois de calvaire passés à contrecarrer avec tous leurs muscles et un mental infaillible, dans ces lieux sordides et nécessaires, ce que la Nature avait de plus ignoble à nous présenter. Ce poids était trop lourd. C’est un continuum de louanges que je leurs adresse ; à Elles, ces inconnues et oubliées dans leurs « services de l’Espoir et de la Passion. »
Après trois jours d’examens, d’interrogatoires, de discussions et de bavardages à bâtons rompus, j’avais fait plus ample connaissance avec cette nouvelle malade qui venait d’intégrer l’infernal circuit du CCR (Centre Claudius Regaud anticancéreux). C’était une femme dynamique, très vive d’esprit, d’une tonicité explosive avec laquelle un certain lien de complicité s’était noué. Je pensais avoir mis le doigt, au fil de nos conversations, sur le problème grave qui l’avait conduite dans ce service, et qu’elle l’avait intégré et complètement fait sien. En langage clair, qu’elle était précisément là pour le traitement de son cancer du sein.
Aucun des patients de cet hôpital ne pouvait ignorer la raison de leur présence ici. Le centre – qui portait déjà le nom de Claudius Regaud – comprenait un grand pavillon de briques roses, parmi les nombreux autres qui composaient l’hôpital de la Grave, sur les bords de la Garonne. C’était l’époque aussi où nous commencions à parler plus ouvertement de la maladie avec les patients, et même si le diagnostic n’était pas si crûment annoncé que de nos jours, les périphrases significatives, les allusions à peine voilées, ne pouvaient laisser planer l’ombre d’un doute sur la maladie. Mais le malade entendait sans écouter, ou écoutait sans ‘’vouloir’’ comprendre.
Je retrouvais cette patiente à mon retour de déjeuner, à l’internat, sur le parvis ‘’gravillonneux’’ du pavillon. Elle faisait les cents pas, la mine grave. Elle me happa au passage : « Docteur, je sais ce que j’ai ! Je suis surprise… mon père vient de me dire qu’en me cherchant partout dans l’hôpital, il m’avait trouvée tout de suite lorsqu’il avait demandé le pavillon des cancéreux ! »Merci de laisser des commentaires……… si le cœur vous en dit!
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Hello mommy… No, please don’t turn away, I’m right here. I know you so well, although as yet you don’t know me. I am inside you – I snuggle here deep inside of you. I am the blossom that you nurture day by day. I’ve been waiting for eight long months to talk to you. Listen to me, put one ear close to your belly. Here it comes, I feel a shudder. I have ears but I can’t hear. I have a mouth but it is mute. My eyes are half-closed and I can’t see a thing; but when you are sad, I cry with you, and my tears melt. And at night, I sense the muffled tremors of your soft voice, the sweet echo of your nightly caress, but also mysterious thunder and sometimes frightening shockwaves.
I can imagine the pain waving over us with every muscle contraction. Who would want to attack you so cruelly in your world outside? It makes me so sad. Mommy dearest, I promise you that my love for you knows no bounds and that, when the day comes, I will defend you with my whole being. Just see how fast I am growing. After all, you feed me so well with your goodness. Do you hear my heart beating fast in your ear? It is beating for you and I will always watch over you.
After the hard journey that awaits me, no one will ever hurt you again. I will never stop crying while I feel that you are sad. I’ll cover myself in a horrible rash to distract and protect you. I will even go so far as to die for you, mommy dear. I will not eat again until serene love returns.
When you are old and weary, I will carry you in my arms. And let me say that if your ears can no longer hear, I will paint fairytale landscapes for you. If your eyes can no longer see, I’ll kiss your wrinkled hands and your sunken cheeks … and you will recall those subtle waves of caresses from the past.
Traduction assurée aimablement par Dick DAVIES. (MAMAN CHÉRIE) MERCI
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Le Samu et le Tigre
Les deux véhicules du SAMU avaient été positionnés dans la ville de Toulouse à des points stratégiques précis pour répondre, au plus vite, aux sollicitations de la population. Notre véhicule comprenait une équipe de deux étudiants et une ambulancière. Il protégeait ce jour-là le district de la Halle aux Grains de Toulouse, où nous avions un pied à terre. Dans la grande salle de spectacles attenante se produisait un cirque exhibant des bêtes fauves. L’appel de détresse émanait donc pratiquement de derrière la cloison où nous étions en attente. Un TIGRE venait de déclencher une crise cardiaque mitonnée de troubles respiratoires qui, à priori requéraient la mise en place d’une respiration artificielle. –Nous évitâmes de penser au bouche à bouche !– Cependant, la partie semblait incertaine. Certes nous étions programmés pour sauver des vies ! Mon équipier, blême et prostré, se regardait les pieds. Moi, je débutais une danse de Saint Guy. Notre salut, nous le devrons à la sagacité et la promptitude de notre pilote toujours prête à renouveler ses exploits. Elle nous intima l’ordre de regagner très vite l’Estafette et nous démarrâmes en trombe. La première giclée de carburant n’était pas encore consumée, que nous prîmes le Boulevard ….. à contre poil, ballottés d’un côté à l’autre en quittant la zone à vive allure. Quelle mouche avait piqué notre ambulancière ? A l’approche du centre-ville, elle réduisit la vitesse pour s’insinuer dans les ruelles étroites et encombrées, à droite puis à gauche puis à droite encore, reprend une rue que nous avions déjà empruntée dans l’autre sens comme une boussole qui aurait rencontré un électroaimant pour déboucher enfin sur la grande rue BAYARD. Elle se faufila dans la rue de la Colombette bien plus connue à l’époque pour le nombre impressionnant de tigresses dévêtues en parade derrière des vitres que de tigres dyspnéiques. Peut-être pour nous donner du courage, elle décèlera jusqu’au pas d’homme afin d’admirer les corps exhibés du zoo humain. Cependant l’image de la gueule béante du tigre suffocant ne s’était pas effacée. La rue de la Colombette est bien trop courte et nous devions affronter le destin, sans se presser tout de même. Nous arrivâmes essoufflés derrière le mur qui nous avait vu partir pour l’urgence. L’agonisant, hélas, avait rendu l’âme juste avant notre arrivée.
C’est la première anecdote d’une longue série ( étudiante ou médicale) qui peut se poursuivre si vous aimez.
Laisser un petit mot pour m’encourager si c’est le cas. (Commentaires)
D’autres suivront. Soyez là
A la prochaine. Merci
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Je m’adresse à vous mais cent mille ans terrestres nous séparent pourtant.
C’est donc une très longue histoire que je vais essayer de vous relater alors que mon corps physique m’a quitté pendant ma brève vie sur terre il y a bien longtemps. Je ne me décrirai pas puisque je ne connais pas mes formes d’alors mais probablement une tête un corps et des membres comme mes congénères de ces temps lointains. Maintenant, je ne suis que le contenu de mon cerveau qui a été sauvegardé par moi-même à l’entrée du troisième millénaire de l’ère chrétienne qui comptait le temps dans la communauté des Humains. Après une exploration difficile de ce qui reste de mon cerveau bionique, j’ai retrouvé une date approximative de la naissance de mon corps aux alentours des années 2950 pc. De rares souvenirs cybernétiques tournent en boule dans mes connexions ioniques actuelles. Je pense sentir des vagues de souffle qui caressent quelques sensations que j’imagine extérieures et qui pourraient être rapprochées des contacts d’une mère physique, Je ressens des sursauts ondulatoires qui ont probablement fait secréter des flots de médiateurs chimiques dans mon cerveau physique. Ils ne peuvent être que la traduction maintenant éteinte d’étreintes de l’acte d’amour. Je perçois par ma zone cérébrale optique des images floues de grands espaces bleus aux couleurs tourbillonnantes. Des études récentes de mes collègues conçus par intelligence artificielle et experts en paléontologie quantique sur les rayonnements émis par le squelette restant de la lointaine Terre, laissent penser que celle-ci devait être recouverte d’eau. Des calculs plus précis encore de données spectrales ont conclu à la coloration bleue de cette surface peut être majorée par la réverbération incertaine d’une enveloppe de gaz contenant de l’oxygène et de l’hydrogène autour de la planète. Ceci est en cours d’étude.
C’est le moment de vous raconter mon passé, du moins celui que les découvertes archéologiques ont révélé de ma vie passée et maintenant quasi éternelle.
Je suis donc né comme chaque humain antique sur la terre mais ma vie n’a pas pu être retrouvée dans mes fichiers mémoire. Elle s’est arrêtée brutalement à l’entrée du troisième millénaire terrestre. Mon cerveau, ou plutôt son contenu, informatisé comme on disait sur terre, est quelque part dans l’univers et je ne suis entouré que d’une ambiance cybernétique en lien avec ce qu’on appelait des intelligences artificielles donc immatérielles qui en quelque sorte me contiennent tout en me gardant indépendant. Je suis le seul exemplaire humain que les recherches nombreuses de ces 100 000 dernières années terrestres ont mis à jour.
En triturant par tous les moyens actuels le contenu de mon encéphale fictif, j’ai découvert quelques bribes de mon passé tout de même.
J’étais avant le fracas céleste fatidique qui m’a probablement carbonisé, chercheur en informatique et muonique. La terre était devenu aride et le développement exponentiel du besoin d’engranger des données devenu démentiel. Les terriens avaient délaissés leur base et avaient essaimés dans l’univers proche sans sortir tout de même du système solaire, la limite de la vitesse de la lumière n’a été dépassée que bien plus tard par des artifices que nous utilisons en permanence maintenant. La terre ne servait plus que de gigantesque réservoir à big-data. Les « Centers » recouvraient la surface du sol entièrement. A la fin du deuxième millénaire, les mers et océans ne contenaient plus que des constructions reproduites à l’infini.
Personnellement, il semble que mon caractère, encore présent sur la copie de mon cerveau malgré les erreurs de transcription, était celui d’un combattif récalcitrant et solitaire. Dans mon accès hypothétique de rébellion, j’ai probablement, comme c’était pratiqué couramment sur les gros ordinateurs quantiques de l’époque, dupliqué le dossier de mon cerveau. Le fait d’avoir retrouvé celui-ci après de longues fouilles informatiques et après plus de 100000 années terrestre prouve la rage qui m’avait poussé à enfreindre les lois interdisant l’utilisation de ces bases de données à des fins personnelles. Nous savons maintenant qu’à cette époque, il ne restait pratiquement plus de place sur terre pour loger ces machines cybernétiques. Seule la FOSSE DES MARIANNES à 11 km sous les eaux était vierge. La première construction dans la fosse à Challenger Deep était terminée lorsque je décidai d’y cacher mon cerveau, vous avez compris son double. J’ai donc utilisé le moyen le moins dispendieux probable en utilisant les anciens moyens algorithmiques des siècles précédents, qui avaient fait leurs preuves de durabilité. Bien sûr, les données de mon cerveau postérieures à sa mise en conservation ont été perdues à jamais. Que s’est-il passé après ?
Les intelligences gigantesques du Consortium Unifié des Galaxies de l’Extrême Univers dont je suis contributif ont cherché à retrouver les chamboulements apparus dans les anciennes galaxies disparues depuis 100 000 ans terrestres. Il est à noter ici que, pour notre groupe CUGEU, le décompte local du temps se mesure en rotations du groupe de galaxies et nous n’affichons que dix années galactiques locales au compteur(AGL).
Il ressort de ces recherches la mise en évidence d’une brutale explosion d’amas stellaires lointains, si puissante qu’un raz de marée ou plutôt d’ondes, certaines inconnues, a balayé de sa puissance énorme toute la contrée de l’espace intergalactique à l’orée de la zone d’expansion de l’univers. Cette onde brutale destructrice au possible a fait évaporer en une seconde le contenu de tous les océans de la Terre. La seule construction solide qui est restée immergée dans quelques mètres d’eau n’a pu être que notre big data center de la Fosse des Mariannes. L’exploration systématique de tous les vestiges post tsunami cosmique par le consortium a retrouvé ainsi la copie valide de mon cerveau conservé au fond de l’océan presque à sec. L’intelligence suprême a examiné en totalité l’organe .qui était dans un état parfaitement exploitable. Elle m’a élevé au rang de « découverte historique » majeure et je suis en première position dans le répertoire historique supérieur de la constellation des abords de l’univers. Je suis hélas le seul représentant de l’HOMME, et je m’ennuie. Je cherche en vain à découvrir d’autres éléments archéologiques du passé et j’ai postulé auprès du CUGEU pour bénéficier de fonds pour l’élaboration d’un exosquelette qui pourrait en gros ressembler à l’image que nous avons tenté de reconstruire de l’Homme ancien. Mon rêve de cyber-homme reconstitué serait de revenir sur Terre et de sillonner les terres arides et stériles de mes ancêtres avec l’espoir de découvrir l’ombre d’un semblant de construction ou même d’un simple détritus humain.
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Vous trouverez ici une façon simple et pas savante de perdre du poids sans vous prendre la tête.
Prime abord : Quelques notions lumineuses.
POURQUOI ?
Un Homme sain (en dehors de la ménopause) garde un poids stable toute sa vie, de 20 à 55 ans en particulier.
S’il déséquilibrait son alimentation en prenant 1 seule kcal de plus par jour depuis l’âge de 20 ans, il devrait peser 1.8 kilo de plus à 50 ans ( Soit 37.5 kg en trente ans pour 20 calories de plus par jour) ce qui n’est pas le cas :
LE CORPS RÉGULE DONC LES REPAS DE TOUS LES JOURS A MOINS DE 1 CALORIE PRES
Ceci ne peut se concevoir que si le corps possède un
RÉGULATEUR DE POIDS.
Sur les voitures modernes nous le retrouvons comme régulateur de vitesse:
En descendant une cote le régulateur coupe l’arrivée de l’alimentation, en montée il apporte plus d’énergie.
Chez l’Homme, il s’agit d’un PONDEROSTAT.
Après un grand repas festif, votre appétit est diminué, après le carême, les agneaux ont à se bien tenir.
A l’instar de la voiture qui peut être une imposante Citroën ou une famélique deux-chevaux, il est impossible de comparer deux individus. Par contre il existe des exceptions humaines avec par comparaison une deutschare au moteur de Mercedes, souvent très maigre……..…à oublier.
NB : le Pondérostat diffère du régulateur de vitesse qui lui fonctionne instantanément dès sa mise en service. Il convient d’évaluer l’effet du pondérostat après quelques semaines de régime du fait de son inertie.
…………………………..
1 Cuillerée à soupe contient 15 ml ou +/- 15 g
1 Cuillerée à café contient 5ml ou +/- 5 g
1 Verre de vin 12° contient 90 Kcal
En gros 1g (gramme) de glucides (sucre) = 5 Kcal = 5000cal
1g (gramme) de protéines (viande) = 5Kcal = 5000cal
1g (gramme) de lipides (graisses) = 10 Kcal = 10000cal
1g (gramme) d’alcool (…….) = 7.5 kcal = 7500cal
Modalités pratiques.
1/ Bannir le plat familial central.
2/ Se servir une assiette contenant ce qu’on a l’habitude de manger à chaque repas tous les jours.
3/ S’imprégner et retenir la taille prise par le repas dans l’assiette sur une semaine.
4/ A compter du 8eme jour enlever de cette assiette une certaine quantité homogène du repas. (donc sans faire le tri de la salade par exemple)
- Si on n’enlève rien de l’assiette, on garde son poids (trop lourd)
- Si on enlève une cuillère à soupe, on perd peu de poids mais on supporte bien son régime, sans la petite faim de fin de repas OBLIGATOIRE pour maigrir bien et pour longtemps.
- Si on enlève une louche, On maigrit vite mais le régime sera plus difficile à supporter sur le plan psychique et physique.
- DONC
Il faudra accepter une louche à dimension variabl pour s’adapter à chaque individu.
(+ SORTIR 1 BONNE CUILLERÉE A SOUPE PAR VERRE DE VIN AJOUTE AU REPAS)
En ce qui concerne le dessert, le plateau doit être désertique. SOIT un petit fruit ou bien un gros grain de raisin explosif de saveurs.
Bon Appétit.
Tant mieux si vous êtes « allouchés » par ces repas prometteurs
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Un point d’interrogation ?
Je suis un point ou une interrogation?
Un point ?
C’est tout… et pourtant presque rien.
C’est un point de croix
Si on y croit,
Un point à l’endroit
Qui vous met à l’envers.
Un point d’orgue
Et tout s’arrête
Un point de suture
Là où je saigne
Un point de mire
Et là j’expire.
Le point son
Qui vous perce le tympan
Alors que le point-virgule
Met une pause
Le point de vue
Voit grand
Le pointillé
Est à la queue leu leu
Le point
C’est aussi débuter une droite
Mais pour être droite
Elle doit faire le point
Le point
S’il brille c’est une luciole,
S’il scintille : une Polaire,
S’il pique : un ardillon,
S’il éclaire : un horizon,
S’il résiste : un achoppement,
S’il doute : une exclamation
S’il s’excite : la septième lettre bien placée
S’il vous invite : une rencontre
S’il vous heurte : une intersection
S’il s’échauffe : une fusion
S’il se fige : une congélation
S’il transpire : une rosée
Le clou de l’histoire
C’est le point d’union avec ses rencontres
De leurs points communs naissent
D’innombrables bons points.
Une interrogation ?
Des filles ou des garçons
Là est toute la question.
31 juillet 2024
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LE gigantesque DÉFI du 21 e siècle
(Si ce n’est pas encore effectif, nous n’y sommes pas loin.)°°°
L’IRM 12 tesla qui permet de voir le comportement intime des cellules du cerveau in vivo,
Les ordinateurs quantiques ou les supercalculateurs en réseaux qui multiplient toujours plus leurs performances,
L’I.A qui organise quasi instantanément les milliards de milliards de données qu’elle puise dans les stores distribués sur la planète entière,
Les objets, même banals, de plus en plus connectés partout dans le monde qui vomissent leurs indélicatesses à ces Big Data, ( cf : même le protége-dent des rugbymen était connecté lors du dernier match du « Tournois des Six Nations »)
Laissent penser que La LECTURE DE LA PENSEE des humains est déjà acquise, probablement très travaillée dans les laboratoires « hyper-secrets » des armées dans les entrailles de la terre.
Mais comment l’annoncer au reste du monde?
Le fait de savoir que « l’autre » peut savoir fera changer le fonctionnement de ce nouveau monde à venir.
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( à suivre )
6))) Le merle face à son ego
[Turdidae]
On pourrait passer des heures à suivre la hargne que dégage cet animal mis en confrontation avec son image dans un miroir (que vous ne voyez pas ) .Vous risquez gros, le matin, quand votre cerveau est encore enfumé, lorsque vous aller vous maquiller ou vous raser……
5 ))) Imago de la cigale
[Cicadidae]
Admirez la naissance d’une cigale dans la cour de la maison survenue un matin et probablement liée à la ponte d’un œuf par une cigale que ma fille avait rapportée d’une excursion dominicale en méditerranée 15 ans auparavant.Elle l’avait libérée au pied de l’olivier de la maison.
Remarquez la vitesse avec laquelle se développent les ailes, en une heure. Notez les couleurs vives et multiples de cet animal nouveau né qui explore son environnement et revient vers son exuvie d’où il sort. Il semble se poser la question: où suis-je? et que faire maintenant ?
Donnez moi votre impression à chaud.
4 ))) Pie knic oeuf
[Corvidae]
Piebâtithaut, caillebâtitbas, ratbâtitrou…. à vous de trouver.
3 ))) Écureuil à la noix
[Sciuridae]
Une noix ! Ça va….Les autres , tu me les casses.
2 ))) Un Ballet Aquatique.
[Actinopterygii]
Le rapprochement des corps avec cette sensibilité et cette suavité, dans le milieu aquatique,en résonance avec notre cocon utérin originel génère en nous une bienfaisante détente.
1 ))) Un repas de libellule.
[anisoptère]
Ce n’est qu’un petit creux dans l’estomac qui a poussé cette libellule aux belles couleurs à se délecter de la première petite fourmi qui passait nonchalamment par là.
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La retraite

Ça y est, je quitte le rafiot
le cœur gros
Alors que de toutes parts il prend l’eau.
Huit ans que j’ai donné de « rabiot »
Espérant de nos dirigeants intellos
Des idées nouvelles, des sursauts
Pour sauver de la ruine
Notre si belle médecine.
C’est vrai, je courbe l’échine
Et je m’incline.
Devant tant de haine assassine
De toutes parts on nous bassine
On attaque nos racines
Et l’on encense bien vite l’IA câline
Qui plus tard virera vipérine.
Déjà l’espérance de vie décline
L’hôpital se ravine
Les cerveaux se débinent
Les malades se ratatinent
Les politiques se paient notre thrombine
Comment combattre ces combines
Si tous les gens lambinent
Et le terrain se mine.
Faut-il des chevrotines,
Des barres à mines.
Ou des tartines ?
Qui dort dine …. Réagissons
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Il y a de plus en plus de pathes qui cherchent des peutes pour se faire soigner de sorte qu’il y a de plus en plus de peutes de tous poils et de toutes polarités.
La caco-médecine et la pata-science ont , peu ou prou, le vent en poupe. Les réseaux sociaux sont gravement pollués.
Un essai de PATA-THESE
Les théra-peutes anciens s’épuisent. Souvent les brico-pathes, psycho-pathes, fumo-pathes et autres caco-pathes, sont pris en charge par des pata-peutes qui prolifèrent dans les villes actuellement
Les peutes submergés emploient des potes peu formés pour faire leur travail mais en dépit de la mauvaise formation des potes, les pathes affluent.
La société, à la dérive, ne sait plus où se soigner. Les dirigeants despotes se foutent bien des pathes pourvu qu’ils tiennent les véritables peutes sous leurs pattes en les sous payant laissant les pata-peutes se multiplier.
Si la pagaille continue encore et encore, il pourrait arriver des théra-p(e)uthes ou des taré-peutes pour boucher les trous laissés par les thérapeutes dépités et les pata-pathes épatés.
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5 mai 2023 ….. DSO000147252 2023
Je suis médecin généraliste, gériatre. J’ai 71 ans.
Mon activité au sein d’un service de gériatrie pendant 10 ans en milieu universitaire à TOULOUSE dans les années 1980, puis à l’ occasion d’une activité libérale dans diverses maisons de retraite et enfin d’Ehpad m’ont fait chercher une stratégie simple pour éviter les bien trop nombreuses escarres sacrées chez les personnes âgées alitées.
J’ai vu défiler au fil du temps de nombreux stratagèmes ou matériels parfois sophistiqués qui ont amélioré les diverses situations sans résoudre le problème pour autant. Même les meilleurs matelas et les meilleurs matériaux n’y sont venus à bout.
L’explication simple et inéluctable des points d’appuis prolongés rend compte de ces échecs. Ce qui aboutit donc à devoir éliminer les points de pression corporels grâce à une mobilisation incessante de la personne alitée sans attendre les premières rougeurs pour commander un matelas idoine. Un pool IMPORTANT de personnels toujours présents et bien formés est obligatoire mais pas en adéquation avec les restrictions actuelles.
« Si tu ne vas pas à Lagardère……. Lagardère viendra à toi ». C’est la devise du Gersois que je suis.
« Si le malade ne bouge pas, c’est le lit qui doit bouger » : Fruit d’une longue réflexion !!!
De là l’idée du lit en forme de berceau hémicylindrique pouvant pivoter d’un côté à l’autre autour de son axe. Si un moteur électrique simple provoque la rotation lente du sommier hémicylindrique le poids du corps se balance du même côté entrainant le déplacement de la ligne de pression cranio-caudale postérieure en parallèle sur le fond du lit puis revient à son point initial par inversion du sens de rotation du moteur au bout d’un angle donné. Ce mouvement de balancement presque imperceptible est répété indéfiniment, mais modulable.
Ce dispositif peut être en lui-même un véritable lit de hauteur variable beaucoup plus sécurisé par rapport à un lit plat car les bords latéraux enroulés vers l’intérieur parent les chutes éventuelles. Il peut être vu aussi comme un dispositif additionnel qui se placerait sur n’importe quel lit existant.
Un autre avantage de ce système se trouve dans la facilité du changement des draps puisque le corps du patient pouvant basculer à droite ou à gauche facilement ( aidé par le moteur électrique ) il est facile à un seul employé de glisser derrière le dos du patient un drap fripé sur sa longueur le long du corps, faire basculer le patient sur l’autre bord par-dessus le drap roulé derrière lui, et le récupérer ensuite pour le dérouler sur le bord opposé. (Technique la plus courante mais demandant l’aide d’une deuxième personne par sécurité justement … roulis et chute)
Ce système parait simple et efficace, encore faut-il le mettre à l’épreuve dans la vraie vie. Il me parait IMPORTANT comme toujours en médecine car les chausses trappes sont légions, d’expérimenter in situ et in vivo le gain qu’apporte ce système. Il demande des essais cliniques incontournables après élaboration de prototypes habituels. Dr PIOVEZAN