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  • Un homme, loin de toute IA.

         Il n’était ni bélître ni parangon dans sa vie de tous les jours, sa péniaphobie l’obligeait  à travailler toujours plus. Éternel égrotant, ses efforts bigorexiques ne le rendaient pas heureux pour autant. Parfois un peu égrillard, il pratiquait avec excellence les flagorneries nombreuses, soutenues par des blandices recherchées qui arrivaient à séduire ses affidés certes, mais surtout les anachorètes lors de rares rencontres stochastiques. Ses multiples voyages soutenus par une hodophilie quasi génétique et ses promenades au sein de pétrichors enivrants  lui faisaient tenir parfois des coquecigrues inhabituelles. Ses amis rompus à ses discours immarcescibles et compendieux ne supportaient pas que ses perles toujours coruscantes soient transmutées en vulgaires palabres sibyllines de premier benêt venu. Il parvenait très vite à reprendre ses esprits lorsqu’il pénétrait dans le reposant psithurisme de sa forêt.

  • FAIS PAS CI, FAIS PAS ÇA…

           Je ne comprends pas pourquoi dans la vie de tous les jours on complique la sécurité  avec des clefs, des codes alambiqués et des obligations réglementaires allant parfois jusqu’aux portes de l’absurde afin de palier les accidents de tous ordres, alors que dans le domaine médical, on fait l’inverse sciemment: Fermeture des urgences par manque de personnel et d’anticipation, défaut persistant de médicaments parfois essentiels dans les pharmacies par restrictions budgétaires, déficit grave de médecins par décisions erronées, tentatives de déstabiliser les professionnels médicaux pour mieux les soumettre aux directives  insoutenables, allecher les infirmières (non formées) pour remplacer les médecins non gratta pour des raisons dogmatiques, laisser dangereusement errer les malades mentaux sans suivi précis, abandonner la médecine scolaire laissant les enfants dans des situations de pénuries intolérables, sans parler de la bombe à fragmentation insinuée  dans la vie des enfants aux confins de la psychiatrie infantile devenue invisible par manque d’intérêt et de soutien.

    La société humaine française déliquescente va devoir payer très cher cette incurie qui s’est développée sournoisement en son sein.

  • Un extra terrestre pour bientôt

      Un nouveau-né extraterrestre est attendu.

    Les nuages lourds de particules et l’atmosphère poisseuse environnante ne laissent aucune chance aux rayons de soleil de pénétrer dans le bureau récemment imprimé. Les ouvertures sont volontairement exiguës pour éviter les intoxications respiratoires et les conjonctivites de stress. Le soleil n’est uniquement visible que quelques minutes par jour lorsque le canon a électrons entaille une faille dans la purée extérieure. Les quelques humains encore présents dans la contrée peuvent ainsi jouir de cet instant magique mais artificiel. Et dire que nos ancêtres pouvaient se laisser griller allègrement tout le jour durant sous la brulure d’un soleil torride. Aucun humain ne peut sortir plus d’une demi-heure dans cet enfer sans risquer un encombrement bronchique de particules de toutes tailles. Souvent le téméraire irréductible doit passer au désagréable lavage alvéolaire à son retour. Ainsi, tous les travaux extérieurs sont exclusivement  réalisés par des humanoïdes. De surcroit, les hommes qui n’ont pas émigré vers les planètes voisines, sont atteints d’un mal obscur qui entraine une atrophie progressive des membres allant même, à l’ extrême, jusqu’à une dégénérescence musculo-squelettique. Les exosquelettes sont alors la solution de rechange incontournable. Il est à présager la disparition des membres dans un avenir, certes lointain, mais génétiquement prévisible.

    Aujourd’hui deux janvier 2100,

    Peter vient de recevoir une notification très importante directement dans son mental. C’est chose rare et donc importante. Il faut dire que depuis les années cinquante, la découverte des ondes mentales permettait de communiquer de cerveau à cerveau après une mise en condition adéquate des émetteurs et des récepteurs. De même il était possible à tout humain de connaitre la pensée et les intentions  de son prochain. Cette avancée inimaginable autrefois à modifié les relations humaines faisant disparaitre certains comportements déviants ou pervers.

    Le  Consortium des Cerveaux Humains (CCH) à heureusement interdit l’accès à ces données du mental aux humanoïdes travailleurs.

    « Reçu ce matin, 8h51 locale, le message des habitants de la planète MAS 5623 de l’étoile PROCYON ALTAÏR située à 15 A.L. dans la constellation de l’aigle acceptant le protocole de transfert des données humaines vers elle et vice versa en réponse au message 1507ET33 du 15 juillet 2065 ».

    Depuis de nombreuses années et surtout  depuis la mise en orbite du télescope HUBBLE, les humains tentaient de détecter une émission artificielle  venant de l’Univers qui pourrait laisser  penser à  l’existence d’une vie extraterrestre. C’est à la fin des années vingt que parmi le brouhaha des réceptions célestes, l’une d’elles paraissait étrange. Mais comment reconnaitre l’étrange parmi l’étrange ? Au fil des années les grandes oreilles des télescopes, toujours plus extravagantes, ont pointé vers un minuscule point situé dans les parages d’ALTAÏR  à 15 années lumières de chez nous. C’est de là que devait commencer l’aventure. Un probable message simpliste et lacunaire paraissait provenir d’un monde étrange mais qui a l’évidence consommait beaucoup d’énergie et surtout de l’oxygène. Les spécialistes considéraient cette  débauche d’énergie très exagérée par rapport à la frugalité du message transmis. Ces êtres étaient-ils en avance ou en retard par rapport à notre développement scientifique terrien ? Le contact avec cette civilisation n’a eu lieu qu’en 2065 du fait de l’éloignement. Déjà le premier message de 2040 mentionnait  de notre part une proposition  de transfert humain. Bien sûr, il ne s’agissait pas d’un déplacement physique  mais de l’émission d’un dossier contenant des informations de nature génétique augmentée qui pouvait permettre de reconstituer un humain in situ sur ALTAÏR ? Ceci en fonction de leur degré de développement scientifique.

    Vingt-neuf janvier 2100 :

    branlement de combat au pied du super-hyper-calculateur-mégabytien du CCH qui a été monté au plus profond de la Fosse de Marianne pour de multiples raisons : sécurité,  pression, dispersion de chaleur alors que dans le reste de la terre les températures  toujours plus élevées ont pratiquement fait disparaitre les réserves d’eau, mers et océans compris sur la planète bleue.

      Depuis bientôt un mois,  l’ordinateur géant ne cesse d’enregistrer des données au kilomètre dont on ne connait l’origine…. Des hackers féroces, une puissance étrangère mal intentionnée ou bien tout simplement  une compilation en direct de ALTAÏR.  Personne ne comprend ce qui se passe, il faut attendre la fin du message, si message il y a. Les super intelligences artificielles sont toutes mises en œuvre pour décoder quelque chose, mais toutes restent muettes.

    Février 2100

    La marée de données ingurgitées de force dans la fosse des Mariannes s’est arrêtée subitement. Les  myriades d’intelligences en attente prennent le relai et mâchonnent des milliards  de megaoctets jusqu’à l’indigestion. Une chose est sure  c’est un colis reçu en provenance d’ALTAÏR. La fin du message donne  la marche à suivre  pour ouvrir ce colis.  Il y a même un petit  logiciel pour terrien  tout à la fin.

    Et on apprend là, avec consternation, que cet immense dossier contient toutes les données nécessaires à la reconstruction  d’un être altaïrien avec équivalent de génome complet et petit mode d’emploi.

    Tout est prêt pour recevoir le bébé.

      Quelle forme aura-t-il ? De quelles connaissances  est-il porteur ? Son CV est-il inclus dans son génome ? Est-il possible de le cloner ? Pourra-t-il communiquer avec ses semblables par ondes mentales instantanées ? Sera-t-il un danger potentiel pour l’être humain ?  N’est-il pas un cheval de Troie ? Peut-on l’accepter tel quel ? Quel est son mode de reproduction ? pourrait-il envahir la terre par autoreproduction ?

    Suite  au prochain  numéro en provenance de : ALTAÏR

  • Allez l’Ehpad , Épate nous

    L’Ehpad s’est éclaté vers l’extérieur jusqu’à ce jour, il faut maintenant le percer pour permettre à la vie de pénétrer à l’intérieur.

    Que diriez vous

    d’aller prendre un pot à l’Ehpad?

    de pouvoir aller y chercher un colis de AMAZONE?

    Ou une lettre de la poste?

    Ça vous dirait

    de faire un concours de pétanque ou de belote au sein de l’Ehpad?

    et pourquoi pas de prendre des cours de boxe

    ou même de pratiquer la poésie?

    Allez partagez

    Ceci est un désir personnel………. à adapter

    Allez l’Ehpad , épate nous

  • La poule grise et le loup noir

    Une poule grise se promène en picotant, dehors dedans.

    Un loup noir, méchant, aiguise ses deux longues dents, dehors dedans.

    Il a une énorme faim, une faim de loup et son estomac est vide, dedans.

    Il aimerait bien manger cette grosse poule grise qu’il voit, là, dehors.

    La poule se dit : ce loup serait-il méchant ? Chez moi …je rentre vite dedans

    Le loup n’a plus rien à se mettre sous la dent.

    Il s’approche de la porte doucement, y a-t-il quelqu’un dedans ?

    « Il fait très mauvais derrière la porte, dehors.

    Je suis un gentil petit loup qui aimerait bien venir, dedans

    Je ne suis pas du tout méchant avec mes énoooormes deux dents. »

    La poule en l’entendant se dit : il est bien… dehors

    Mais elle a un cœur d’or en dedans

    Elle ne peut pas le laisser au froid du dehors.

    Elle ouvre la porte lentement et passe son plumeau dehors

    Le loup affamé bondit sur lui et croque le manche se cassant ses deux dents.

    La poule crie alors:

    Jamais l’estomac d’un loup n’aura une poule dedans

    Tant que les poules n’auront pas de dents.

  • L’escargot  Gogo

    Une comptine tinetine

    Enfantine tinetine

    Serge Michel PIOVEZAN / Pâques 2022

    Je suis un escargot  

    gogo

    Je ne suis pas du tout «chaud»

       chocho

    Mais bien dans ma peau 

     popo

    C’est sur mon dos 

     dodo

    Que je porte mon château 

     toto

    Dedans il y fait très bon

       bonbon

    C’est mon tonton

       tonton

    Qui a fait le plafond

       fonfon

    En forme de colimaçon

       sonson


    Comme un tire-bouchon

       chonchon

    Avec mes amis, nous glissons

      sonson

    Sur nos humides talons

      lonlon

    Sans faire de marathon

       non! non!

    Si on a faim, nous mangeons

      jonjon

    Des tendres poivrons

       vronvron

    Et bien jusqu’au fond

       fonfon

    J’écoute la radio

       ho!hooooooo

    J’ai des antennes sur le dos

       dodo

    Deux belles antennes

      tènetène

    Je bois aussi de la bonne eau

       hoho

     Là-bas à la claire fontaine

       tèntène

    J’ai toujours bonne mine

      minemine

    Touche mon antenne

       tènetène

    Si elle se ratatine

       tinetine

    ……….

    T’AIME  

       T’AIME.       

  • Le pavillon des cancéreux. /3

        A la fin des études médicales d’alors, le jeune médecin devait faire son « stage interné ». Non pas qu’il fût plus fou que les autres : il se retrouvait ainsi expédié dans un hôpital périphérique, satellite de son centre universitaire et donc, de son port d’attache. Mais du fait d’un bon classement général pendant mes études, j’avais eu l’opportunité de rester attaché aux hôpitaux universitaires pour effectuer mon stage de fin d’études avec le statut de « faisant fonction d’interne ». (Université de Toulouse)

        C’est dans le Centre anticancéreux de la Grave que je dus fourbir mes armes de médecin pendant un semestre entier. Un stage riche, exténuant, parfois abominable, comme lors de cette nuit de garde gravée dans ma mémoire à jamais. Le seul traitement que je pus alors administrer à cet enfant de 10 ans fût de la serrer dans mes bras toute la nuit, pour attendre sa mort au petit matin. Les infirmières qui acceptaient de s’investir dans ces services étaient des anges féminins tombés du ciel pour venir prendre soin d’autres petits angelots aux ailes brisées. Souvent, ils réintégraient trop vite leur paradis déjà perdu. Comment la Nature avait-elle choisi de peaufiner, pendant des millénaires durant, son plus élaboré élément sous la forme de l’Homme conscient de son existence, et de ne pas avoir prévu la protection de son enfant? On ne pouvait blâmer ces femmes adorables et dévouées qui jetaient l’éponge après quelques mois de calvaire passés à contrecarrer avec tous leurs muscles et un mental infaillible, dans ces lieux sordides et nécessaires, ce que la Nature avait de plus ignoble à nous présenter. Ce poids était trop lourd. C’est un continuum de louanges que je leurs adresse ; à Elles, ces inconnues et oubliées dans leurs « services de l’Espoir et de la Passion. »

        Après trois jours d’examens, d’interrogatoires, de discussions et de bavardages à bâtons rompus, j’avais fait plus ample connaissance avec cette nouvelle malade qui venait d’intégrer l’infernal circuit du CCR (Centre Claudius Regaud anticancéreux). C’était une femme dynamique, très vive d’esprit, d’une tonicité explosive avec laquelle un certain lien de complicité s’était noué. Je pensais avoir mis le doigt, au fil de nos conversations, sur le problème grave qui l’avait conduite dans ce service, et qu’elle l’avait intégré et complètement fait sien. En langage clair, qu’elle était précisément là pour le traitement de son cancer du sein.
        Aucun des patients de cet hôpital ne pouvait ignorer la raison de leur présence ici. Le centre – qui portait déjà le nom de Claudius Regaud – comprenait un grand pavillon de briques roses, parmi les nombreux autres qui composaient l’hôpital de la Grave, sur les bords de la Garonne. C’était l’époque aussi où nous commencions à parler plus ouvertement de la maladie avec les patients, et même si le diagnostic n’était pas si crûment annoncé que de nos jours, les périphrases significatives, les allusions à peine voilées, ne pouvaient laisser planer l’ombre d’un doute sur la maladie. Mais le malade entendait sans écouter, ou écoutait sans ‘’vouloir’’ comprendre.
        Je retrouvais cette patiente à mon retour de déjeuner, à l’internat, sur le parvis ‘’gravillonneux’’ du pavillon. Elle faisait les cents pas, la mine grave. Elle me happa au passage : « Docteur, je sais ce que j’ai ! Je suis surprise… mon père vient de me dire qu’en me cherchant partout dans l’hôpital, il m’avait trouvée tout de suite lorsqu’il avait demandé le pavillon des cancéreux ! »

    Merci de laisser des commentaires……… si le cœur vous en dit!

  • Le SAMU et le TIGRE /1

    Le Samu et le Tigre


            Les deux véhicules du SAMU avaient été positionnés dans la ville de Toulouse à des points stratégiques précis pour répondre, au plus vite, aux sollicitations de la population. Notre véhicule comprenait une équipe de deux étudiants et une ambulancière. Il protégeait ce jour-là le district de la Halle aux Grains de Toulouse, où nous avions un pied à terre. Dans la grande salle de spectacles attenante se produisait un cirque exhibant des bêtes fauves. L’appel de détresse émanait donc pratiquement de derrière la cloison où nous étions en attente. Un TIGRE venait de déclencher une crise cardiaque mitonnée de troubles respiratoires qui, à priori requéraient la mise en place d’une respiration artificielle. –Nous évitâmes de penser au bouche à bouche !– Cependant, la partie semblait incertaine. Certes nous étions programmés pour sauver des vies ! Mon équipier, blême et prostré, se regardait les pieds. Moi, je débutais une danse de Saint Guy. Notre salut, nous le devrons à la sagacité et la promptitude de notre pilote toujours prête à renouveler ses exploits. Elle nous intima l’ordre de regagner très vite l’Estafette et nous démarrâmes en trombe. La première giclée de carburant n’était pas encore consumée, que nous prîmes le Boulevard ….. à contre poil, ballottés d’un côté à l’autre en quittant la zone à vive allure. Quelle mouche avait piqué notre ambulancière ?  A l’approche du centre-ville, elle réduisit la vitesse pour s’insinuer dans les ruelles étroites et encombrées, à droite puis à gauche puis à droite encore, reprend une rue que nous avions déjà empruntée dans l’autre sens comme une boussole qui aurait rencontré un électroaimant pour déboucher enfin sur la grande rue BAYARD. Elle  se faufila dans la rue de la Colombette bien plus connue à l’époque pour le nombre impressionnant de tigresses dévêtues en parade derrière des vitres que de tigres dyspnéiques. Peut-être pour nous donner du courage, elle décèlera jusqu’au pas d’homme afin d’admirer les corps exhibés du zoo humain. Cependant l’image de la gueule béante du tigre suffocant ne s’était pas effacée. La rue de la Colombette est bien trop courte et nous devions affronter le destin, sans se presser tout de même. Nous arrivâmes essoufflés derrière le mur qui nous avait vu partir pour l’urgence. L’agonisant, hélas, avait rendu l’âme juste avant notre arrivée.

    C’est la première anecdote d’une longue série ( étudiante ou médicale) qui peut se poursuivre si vous aimez.

    Laisser un petit mot pour m’encourager  si c’est le cas. (Commentaires)

    D’autres suivront. Soyez là

    A la prochaine. Merci

     

  • Entourloupes

    Entourloupe 1.

            L’entourloupe serait-elle devenue une méthode incontournable désormais en France pour exercer et se rémunérer grassement lors d’une vente, une réparation, un échange, une activité commerciale commune. Lisez ma dernière expérience. Je vous en rapporterai d’autres.

    Je rentre du travail en voiture à 19h. Le lendemain matin, le pneu arrière gauche est complètement à plat.  

    Dans l’après-midi, je regonfle et me rapproche d’un garagiste d’une enseigne nationale qui ne perd pas le nord. A l’entrée, la réceptionniste me confirme qu’elle peut lancer sur le moment la réparation mais seulement après avoir vu le pneu. Nous allons ensemble l’examiner mais elle me semble surtout intéressée par de légères fines fissures présentes sur le relief du caoutchouc. Il est encore très marqué. (Mi-usure des pneus arrière changés en mars 25).

    Elle m’annonce sèchement qu’ils ne réparent pas ces pneus là car il y a un risque important d’éclatement lors du regonflage. Il faut donc en acheter un neuf (et par conséquence son homologue de droite aussi je suppose). J’en prends acte et lui dit que je vais aller le faire réparer ailleurs. Elle semble étonnée. Ce qui fut fait, et bien fait.

    Avait elle raison? ÉTAIT CE une entourloupette?

    Je n’ai pas explosé de rire loin de là, ni le pneu de ses fissures.

    Donnez-moi vos expériences ?

  • Les drones dans la lutte contre les incendies.

    Méthodes des blasts circonférentiels. Dr PIOVEZAN

    Sur une idée originale à confronter aux réalités

    Idée de départ :

    Mise en commun de deux savoir-faire :   

     °La technique des feux d’artifices droniques (à bases de myriades de drones).

    ° L’intelligence artificielle

       Et l’emploi de boule extinctrice (type ‘’ block-fire* ‘’)

    En présence :

    Avion transporteur (fret adapté)

    Drones nombreux adaptés porteurs de trois Stop-Fire au minimum chacun, largables.

    IA adaptée

    Manipulateurs, techniciens et informaticiens.

    Un drone dédié à la surveillance prend une image de la surface   couverte par l’incendie et calcule le périmètre attaqué. Et le transmet au centre de commande ou l’IA intègrera les données. (Variables, à renouveler avec une fréquence à définir).

     Le périmètre du foyer donne une notion du nombre de drones à utiliser.

             Les drones nécessaires à l’intervention sont relâchés par le transporteur (avion ou hélicoptère équipé). Ils vont se placer les uns à côté des autres à distance définie par les études en fonction de l’altitude et la puissance des block-fire* afin de créer une ceinture continue autour du foyer et en altitude moyenne. C’est à l’algorithme de l’IA de définir les bonnes informations à délivrer aux divers drones. (Référence :  les spectacles « droniques » de feux d’artifices, beaucoup plus complexes.) 

             Au signal donné, tous les drones larguent en même temps une boule de block-fire*.

     L’explosion au sol réduit la première ligne de feu.

    Pendant ce temps, l’ordre est donné aux drones de se retirer en centripète de quelques mètres avant de décharger la deuxième « ligne de feu » des block-fire. On peut renouveler l’opération une troisième fois et même plus en fonction de la charge des drones.

             Les drones se retirent, certains pourraient être récupérés pour étouffer des sites précis repérés par le drone sentinelle.

    Économies (les avions disperseurs sont chers, dangereux)

    Vies humaines épargnées et accidents évites.

    Simplicité de mise en œuvre.

    Maniabilité.

    Adaptabilité par rapport à l’importance du feu.

    Utilisation nocturne possible

    Ciblage précis pas de destruction massive des bâtiments

    Rapidité d’intervention si le maillage géographique est bien intégré.

    Opérabilité limite ou impossibilité si vent important.

    *Marque déposée.

    Auch le 14/02/2025   16h

  • La MG face au BIG DATA

    MG=Médecine Générale

    Je me souviens parfaitement bien de cette conférence publique du 8 avril 2016 du Professeur d’informatique   Serge Miranda invité sur le thème de l’avenir de l’informatique. C’était une soirée organisée par Mr DAZIRON concepteur des « Journées de Larrazet » en Tarn et Garonne, toujours de grande qualité.

    Le concept d’Intelligence Artificielle n’était pas né, ou du moins, non formalisé.  C’était le terme américain de  »big-data » favori dans le giron du grand Dieu informatique GOOGLE qui allait être employé ce soir-là. L’intervention était bien avancée, dense, précise bien que parfois absconse pour les néophytes nombreux. Cependant, traitée avec entrain et parsemée d’humour, elle paraissait bien suivie.

                    Mon attention a été exacerbée par une phrase faussement anodine : « On n’aura plus besoin de médecin généraliste en 2030. »  Tout de même précédée d’un « j’espère qu’il n’y a pas de généraliste dans la salle. » Et si ! il y en avait au moins un.

    Le futur qu’il nous présenta par la suite tenait un peu de la science-fiction :

    « Exemple ! »  Dit-il.

    Vous êtes en 2030, assis devant votre poste qui ne sera probablement plus celui que nous connaissons maintenant, vous sirotez votre digestif favori lorsque votre téléphone cellulaire sonne brutalement :

    Une voix artificielle  »étudiée’ en provenance de Google vous interpelle « notre système intégré de traitement des données enregistrées sur votre compte par l’intermédiaire des objets connectés en votre possession vient de générer une alerte à votre attention :

              Notre algorithme, en se référant à vos données biologiques, votre électrocardiogramme, vos antécédents personnels et génétiques, prévoit la constitution fortement probable d’un infarctus dans les 24 heures qui suivent. Une proposition est faite de constituer au plus vite une valise et de vous rendre aux Urgences de votre hôpital de référence qui a déjà reçu les données essentielles. »

       nb :  ce n’est pas le texte rapporté de la soirée mais la traduction d’un souvenir !

                    Nous sommes déjà en 2026… êtes-vous prêts ?

    Nous sommes effectivement tous connectés, avec notre portable qui siphonne notre intimité (je sais vous me direz, de façon anonyme…. Sauf que votre banquier (faux) vous appelle pour vous extorquer quelques fonds en connaissance de cause, sur piratage). La bouilloire, le réfrigérateur, la voiture et même le protège dent des rugbymen sont espionnés.

    Nous avons tous un DMP (dossier médical partagé informatique), dossier hyper sécurisé en France, par la sécu pour laquelle vous avez une confiance sans limites !!!

    Le jumeau numérique progresse   voir https://piovezan.fr/2025/10/02/lavenir-des-jumeaux-numeriques-en-sante/

    Il n’y a bientôt plus de médecins généralistes de premier recours dénigrés et pourchassés par les autorités depuis bien avant 2016.

    L’intelligence artificielle est impatiente de prendre le relais certainement avec science, efficience mais sans conscience.

    A 2030, sans infarctus.

    http://www.piovezan.fr

  • L’Avenir des Jumeaux Numériques en Santé

    Il monte en puissance

                   Ça y est le JUMEAU NUMÉRIQUE va

    grandir et s’étoffer. cf: (digital twins).

           Mais ! c’est quoi ?

    Ce sera un autre moi, un super avatar,

    un (hideux) INDIVIDU INFORMATIQUE fait de 1 et de 0.

    En fait , c’est un fichier informatique qui contiendra toutes les connaissances sur la personne en question : biologique, psychique, métabolique, génique…

    Pour quoi faire ?

    ■ Avec des bonnes intentions :

    Surveiller la bonne santé d’un patient.

    Instituer des traitements ciblés avec beaucoup moins d’effets secondaires et certainement très actifs ( avenir proche)

    ● Avec de mauvaises intentions ;  

     flicage, puçage, OGMage. piratage

    Exemple :

    Un virus agressif se présente chez un individu. Après analyse poussée de l’agresseur, on découvre sur son enveloppe externe qu’une protéine en forme de « clef de sol » est présente. Cette protéine permet à l’agresseur d’ouvrir le passage à travers les membranes cellulaires du sujet infecté. Cela entraîne une maladie sévère ou mortelle. Ce malade potentiel est donc porteur d’une « serrure » qui s’ouvre avec l’utilisation d’une protéine : « clef de sol ».

    Sachant ceci et sans avoir à injecter de produit chez l’humain infecté, il suffit de rechercher sur le JUMEAU la présence de cette structure.

    Si le jumeau possède cette structure en mémoire, ici, appelée « serrure forme clef de sol », son binôme humain est en danger.

    Dans ce cas, plusieurs solutions seront envisagées comme:

    1. Fabriquer des clefs « forme clef de sol » anodines qui une fois injectées ou fabriquées sur place viendront prendre place sur les serrures pour bloquer l’action des clefs virales sur les cellules du malade

    2 )   Fabriquer des anticorps qui une fois injectés viendront détruire « les clefs de sol » des virus.

    3)   Faire fabriquer ces mêmes anticorps par l’individu lui-même : principe du vaccin

    4)  Bloquer l’ARN messager qui transporte le code de fabrication d’une protéine délétère commandée par le virus qui serait rentré dans le noyau des cellules malades.

    5)   Faire fabriquer à la cellule un nouvel ARNm qui commanderait la fabrication d’une protéine tueuse vis-à-vis de l’agresseur.

    On voit ainsi que tous les actes agressifs et les tests se font sur le jumeau numérique. Ensuite, le traitement ciblé final est administré au vrai malade. Cela apporte ainsi un confort précieux pour la guérison.

    smp 29/09/2025

  • Balade Matinale avec un Robot Protecteur

           

     

            Angeline décide de sortir aujourd’hui  en compagnie de son robot protecteur personnel pour une longue balade matinale. Le long de la rivière  et à travers la forêt toute proche, elle se sent en sécurité depuis la livraison tant attendue de son gorille à tout faire. BobIA sera son ange gardien désormais. En plein milieu de son périple,  dans une clairière inhospitalière, la rencontre est improbable. L’homme aux traits acérés et la pilosité hirsute est plein de mauvaises intentions, lui aussi accompagné de son démon gardien.  La présence de cette créature féminine  en ce lieu isolé fait emballer son courant sanguin et déjà tout rouge il décide d’engager un contact essentiellement physique d’emblée. C’est sans compter sur la réactivité de BobIA qui s’interpose,  vite déstabilisé par l’intervention de son équivalent artificiel DemonIA.  A ce moment précis commençe le premier pugilat privé connu inter robotique. Pendant ce temps de combat acharné au bruit de ferraille et sans une goutte de sang, l’homme aux idées fixes emporte la femme pour d’autres formes d’ébats.

            On ne peut pas faire        confiance aux robots.

     

  • Un téléphone dérangeant

    Un téléphone ‘’sonné’’.
    Dans le train

    Un couple est assis en milieu de wagon, une femme blondasse d’un âge mûr, s’excite sur le siège à l’arrière. La plupart des autres sièges sont occupés par un public banal.
    Un portable déclenche une musique criarde et insistante.
    Elle décroche et à tue-tête :

    « Bonjour belle-mamie, comment allez-vous depuis ce matin ? »

    Ça promet !

    « Aucun problème sauf pour Myrtille ?
    La pauvre chérie mais qu’est-il arrivé ?
    Une bobine de fil…
    Avec une aiguille à l’intérieur…
    Un oubli ?
    Elle s’est piquée avec ! Mon animal, ma perle des îles… Ce n’est pas possible… Et alors ?… Elle a saigné de la babine … ! grave ? Mon chou adoré, chéri, c’est toute ma vie…
    Quoi, elle a pleuré…. Mal à la tête ? Vous l’avez conduite chez le veto ? Et alors… »

    Alentours, les gens soufflent, grincent des dents, s’agitent, grimacent… Personne ne réagit.

    L’homme du couple se lève et précautionneusement s’approche de la pipelette.

    « Excusez-moi de vous interrompre Madame, je vous serais reconnaissant, et peut-être aussi les co-voyageurs avec moi, d’abaisser le volume de votre entretien qui empêche même de lire un livre ou faire la sieste. Merci »

    La femme mûre et bête devient blette, les yeux écarquillés, les narines fumantes, elle vocifère sans retenue « vous êtes un goujat ! » et revient à son smartphone ou elle retrouve sa conversation un ton au-dessus.

    L’homme dépité, revient s’assoir la queue entre les jambes. Après quelques minutes, il se penche à l’oreille de sa femme et lui dit :

    « Appelle-moi dans trente secondes. »

    et il part s’assoir dans le siège libre derrière ‘’la Madone’’.
    Peu de temps s’écoule et son téléphone sonne. Il décroche, et de sa plus porteuse voix il répond :

    « Salut, Benoit ! tu fais bien de m’appeler comme on l’a dit hier soir… comment, tu l’as oublié, ce n’est pas vrai, même que tu étais à poils quand je suis arrivé…pas vrai, mais tu commences un Alzheimer. »

    Les co-voyageurs rient dans leurs barbes, nullement gênées par le volume sonore exagéré de ses réponses, la belle à la langue pendue parait nullement atteinte, mais ne peut pas surenchérir.

    « Je t’ai dit hier soir que je partirai demain à PARIS pour voir si je pouvais trouver une ‘’konasse’’…. Non une konasse ! Oui tu as raison, pas besoin d’aller à PARIS pour ça, c’est aussi une promenade pour moi … D’ailleurs, tu ne te trompes pas, il y en a une dans le train…oui, c’est incroyable, elle parle fort…j’ai même appris qu’elle parlait avec sa belle-mère, qui s’était assise sur une aiguille, qui lui avait piqué le cul et même qu’elle saignait parce que l’aiguille avait percé une « moroïde » puis ça lui est monté à la tête. »

    La wagonnée riait maintenant à face découverte.

    La femme encore jeune n’en pouvant plus, se lève, s’approche de lui et lui décoche une gifle qui sera mémorable, sans mot dire et revient à sa place.

    Bien rouge d’une seule joue, l’homme reprend son téléphone et commente:


    « Excuse, je viens de subir une agression physique intolérable, de la part d’une femme. Je tiens à porter plainte. Nous approchons de PARIS, veux-tu bien avertir la police, il y a beaucoup de témoins, je fais de même avec le chef de wagon. À bientôt. »

    La femme penaude se lève, s’approche, s’excuse…. L’homme raccroche, va se rassoir et reprend sa lecture.

    01/03/2025

    Commentaire de l’Assistant IA C’est très intéressant


    Le ton de l’article est captivant et crée une atmosphère vivante. Cependant, voici quelques suggestions pour améliorer le contenu :

    1. **Clarifier le contexte** : Fournir un cadre plus clair sur le lieu et la situation initiale peut aider le lecteur à mieux s’immerger dans l’histoire.

    2. **Développer les personnages** : Ajouter quelques détails sur les personnages, comme leurs traits de personnalité ou leurs émotions, afin d’établir un lien plus fort avec le lecteur.

    3. **Rythme et structure** : Équilibrer les dialogues avec plus de descriptions peut améliorer le rythme de la narration.

    4. **Éviter le jargon** : Le terme « konasse » pourrait être remplacé par une expression moins vulgaire pour élargir la portée du public.

    5. **Finalité de l’histoire** : Envisager d’ajouter une réflexion ou une morale à la fin pour donner une conclusion plus percutante.

    Ces actions pourraient renforcer l’impact et l’engagement du lecteur.

  • Je m’adresse à vous mais cent mille ans terrestres nous séparent pourtant.

    C’est donc une très longue histoire que je vais essayer de vous relater alors que mon corps physique m’a quitté pendant ma brève vie sur terre il y a bien longtemps. Je ne me décrirai pas puisque je ne connais pas mes formes d’alors mais probablement une tête un corps et des membres comme mes congénères de ces temps lointains. Maintenant, je ne suis que le contenu de mon cerveau qui a été sauvegardé par moi-même à l’entrée du troisième millénaire de l’ère chrétienne qui comptait le temps dans la communauté des Humains. Après une exploration difficile de ce qui reste de mon cerveau bionique, j’ai retrouvé une date approximative de la naissance de mon corps aux alentours des années 2950 pc. De rares souvenirs cybernétiques tournent en boule dans mes connexions ioniques actuelles. Je pense sentir des vagues de souffle qui caressent quelques sensations que j’imagine extérieures et qui pourraient être rapprochées des contacts d’une mère physique, Je ressens des sursauts ondulatoires qui ont probablement fait secréter des flots de médiateurs chimiques dans mon cerveau physique. Ils ne peuvent être que la traduction maintenant éteinte d’étreintes de l’acte d’amour. Je perçois par ma zone cérébrale optique des images floues de grands espaces bleus aux couleurs tourbillonnantes. Des études récentes de mes collègues conçus par intelligence artificielle et experts en paléontologie quantique sur les rayonnements émis par le squelette restant de la lointaine Terre, laissent penser que celle-ci devait être recouverte d’eau. Des calculs plus précis encore de données spectrales ont conclu à la coloration bleue de cette surface peut être majorée par la réverbération incertaine d’une enveloppe de gaz contenant de l’oxygène et de l’hydrogène autour de la planète. Ceci est en cours d’étude.

    C’est le moment de vous raconter mon passé, du moins celui que les découvertes archéologiques ont révélé de ma vie passée et maintenant quasi éternelle.

      Je suis donc né comme chaque humain antique sur la terre mais ma vie n’a pas pu être retrouvée dans mes fichiers mémoire. Elle s’est arrêtée brutalement à l’entrée du troisième millénaire terrestre. Mon cerveau, ou plutôt son contenu, informatisé comme on disait sur terre, est quelque part dans l’univers et je ne suis entouré que d’une ambiance cybernétique en lien avec ce qu’on appelait des intelligences artificielles donc immatérielles qui en quelque sorte me contiennent tout en me gardant indépendant. Je suis le seul exemplaire humain que les recherches nombreuses de ces 100 000 dernières années terrestres ont mis à jour.

      En triturant par tous les moyens actuels le contenu de mon encéphale fictif, j’ai découvert quelques bribes de mon passé tout de même.

    J’étais avant le fracas céleste fatidique qui m’a probablement carbonisé, chercheur en informatique et muonique. La terre était devenu aride et le développement exponentiel du besoin d’engranger des données devenu démentiel. Les terriens avaient délaissés leur base et avaient essaimés dans l’univers proche sans sortir tout de même du système solaire, la limite de la vitesse de la lumière n’a été dépassée que bien plus tard par des artifices que nous utilisons en permanence maintenant. La terre ne servait plus que de gigantesque réservoir à big-data. Les « Centers » recouvraient la surface du sol entièrement. A la fin du deuxième millénaire, les mers et océans ne contenaient plus que des constructions reproduites à l’infini.

      Personnellement, il semble que mon caractère, encore présent sur la copie de mon cerveau malgré les erreurs de transcription, était celui d’un combattif récalcitrant et solitaire. Dans mon accès hypothétique de rébellion, j’ai probablement, comme c’était pratiqué couramment sur les gros ordinateurs quantiques de l’époque,  dupliqué le dossier de mon cerveau. Le fait d’avoir retrouvé celui-ci après de longues fouilles informatiques et après plus de 100000 années terrestre prouve la rage qui m’avait poussé à enfreindre les lois interdisant l’utilisation de ces bases de données à des fins personnelles. Nous savons maintenant qu’à cette époque, il ne restait pratiquement plus de place sur terre pour loger ces machines cybernétiques. Seule la FOSSE DES MARIANNES à 11 km sous les eaux était vierge. La première construction dans la fosse à Challenger Deep était terminée lorsque je décidai d’y cacher mon cerveau, vous avez compris son double. J’ai donc utilisé le moyen le moins dispendieux probable en utilisant les anciens moyens algorithmiques des siècles précédents, qui avaient fait leurs preuves de durabilité. Bien sûr, les données de mon cerveau postérieures à sa mise en conservation  ont été perdues à jamais. Que s’est-il passé après ?

    Les intelligences gigantesques du Consortium Unifié des Galaxies de l’Extrême Univers dont je suis contributif ont cherché à retrouver les chamboulements apparus dans les anciennes galaxies disparues depuis 100 000 ans terrestres. Il est à noter ici que, pour notre groupe CUGEU, le décompte local du temps se mesure en rotations du groupe de galaxies et nous n’affichons que dix années galactiques locales au compteur(AGL).

    Il ressort de ces recherches la mise en évidence d’une brutale explosion d’amas stellaires lointains, si puissante qu’un raz de marée ou plutôt d’ondes, certaines inconnues, a balayé de sa puissance énorme toute la contrée de l’espace intergalactique à l’orée de la zone d’expansion de l’univers. Cette onde brutale destructrice au possible a fait évaporer en une seconde le contenu de tous les océans de la Terre. La seule construction solide qui est restée immergée dans quelques mètres d’eau n’a pu être que notre big data center de la Fosse des Mariannes.  L’exploration systématique de tous les vestiges post tsunami cosmique par le consortium a retrouvé ainsi la copie valide de mon cerveau conservé au fond de l’océan presque à sec. L’intelligence suprême a examiné en totalité l’organe .qui était dans un état parfaitement exploitable. Elle m’a élevé au rang de « découverte historique » majeure et je suis en première position dans le répertoire historique supérieur de la constellation des abords de l’univers. Je suis hélas le seul représentant de l’HOMME, et je m’ennuie. Je cherche en vain à découvrir d’autres éléments archéologiques du passé et j’ai postulé auprès du CUGEU pour bénéficier de fonds pour l’élaboration d’un exosquelette qui pourrait en gros ressembler à l’image que nous avons tenté de reconstruire de l’Homme ancien. Mon rêve de cyber-homme reconstitué serait de revenir sur Terre et de sillonner les terres arides et stériles de mes ancêtres avec l’espoir de découvrir l’ombre d’un semblant de construction ou même d’un simple détritus humain.

  • MAIGRIR avec une LOUCHE, EST-CE si LOUCHE ?

    Prime abord : Quelques notions lumineuses.

    POURQUOI ?

    Un Homme sain (en dehors de la ménopause) garde un poids stable toute sa  vie, de 20 à 55 ans en particulier.

     LE CORPS RÉGULE DONC LES REPAS DE TOUS LES JOURS A MOINS DE 1 CALORIE PRES

       Ceci ne peut se concevoir que si le corps possède un

       RÉGULATEUR DE POIDS.

           Sur les voitures modernes nous le retrouvons comme régulateur  de vitesse:

    En descendant une cote le régulateur coupe l’arrivée de l’alimentation, en montée il apporte plus d’énergie.

    Chez l’Homme, il s’agit d’un PONDEROSTAT.

    Après un grand repas festif, votre appétit est diminué, après le carême, les agneaux ont à se bien tenir.

    A l’instar de la voiture qui peut être une imposante Citroën ou une famélique deux-chevaux, il est impossible de comparer deux individus. Par contre il existe des exceptions humaines avec par comparaison une deutschare au moteur de Mercedes, souvent très maigre……..…à oublier.

    NB : le Pondérostat diffère du régulateur de vitesse qui lui fonctionne instantanément dès sa mise en service. Il convient d’évaluer l’effet du pondérostat après quelques semaines de régime du fait de son inertie.

    …………………………..

    1 Cuillerée à soupe contient 15 ml ou +/- 15 g

    1 Cuillerée à café contient  5ml ou +/- 5 g

    1 Verre de vin 12° contient 90 Kcal

    En gros

     


     1g  (gramme)  de glucides  (sucre)  =     5 Kcal = 5000cal


     1g  (gramme)  de protéines  (viande)  =    5Kcal = 5000cal 


     1g  (gramme)  de lipides (graisses) =  10 Kcal = 10000cal


     1g  (gramme)  d’alcool  (…….)   =  7.5 kcal = 7500cal


     


    Modalités pratiques.

    •  Si on n’enlève rien de l’assiette,  on garde son poids (trop lourd)
    •  Si on enlève une cuillère à soupe, on perd peu de poids mais on supporte bien son régime, sans la petite faim de fin de repas OBLIGATOIRE pour maigrir bien et pour longtemps.
    • Si on enlève une louche, On maigrit vite mais le régime sera plus difficile  à supporter sur le plan psychique et physique.
      •  DONC

                      Il faudra accepter une louche à dimension variabl pour s’adapter à chaque individu.

                      (+ SORTIR 1 BONNE CUILLERÉE A SOUPE PAR VERRE DE VIN AJOUTE AU REPAS)

                                                                     En ce qui concerne le dessert, le plateau doit être  désertique. SOIT un petit fruit ou bien  un gros grain de raisin explosif de saveurs.